Bonne nouvelle pour les rats

Après des milliers de rats sacrifiés sur l’autel de l’expérimentation humaine, de nouveaux cobayes vont servir aux expériences. Ils sont de types humanoïdes et vont être exposés en masse pour jauger leur résistance aux ondes magnétiques. Ce sera la première expérimentation mondiale subsidiée et soutenue par les états, je veux bien entendu parler de la 5G. D’autres tests sur des humains sont également expérimentés à des plus petites échelles, comme dans un collège à Dinant où les élèves sont déjà soumis aux effets de 3 antennes. Cette expérimentation locale qui est une totale réussite sur le plan financier va être poursuivie en ajoutant une antenne supplémentaire qui pourra accueillir par la suite également la 5G et en faisant de cette école, fleuron de la région, une école numérique.

Les messages de détresse continuent à arriver tous les jours et ces personnes m’interpellent à chaque fois sur le coût exorbitant des moyens de protection et sur leur efficacité. C’est vrai qu’un business de la détresse s’est installé dans ce domaine et qu’en plus des grigris les autres produits sont inabordables pour des personnes ayant perdu leur emploi et rejetées par leur famille. Acheter ces produits de protection, s’ils ne fonctionnent pas, est une charge supplémentaire qui enfonce un peu plus encore la personne dans sa détresse et son isolement. Même constat pour les instruments de mesure et les expertises sur place. Certains prix annoncés me semblent démesurés et abusifs. « La vie n’a pas de prix mon bon Monsieur. » Faire bip bip avec un appareil de mesure adapté est à la portée de tout le monde et avec un peu de bon sens, il est facile de repérer les sources de pollution électromagnétique de basses et hautes fréquences chez soi.

La mise à la terre est aussi une démarche intéressante mais bien souvent coûteuse, il ne suffit pas de planter un piquet en cuivre de 1,50 m dans le sol pour être à l’abri. Cela dépend de votre installation qui même à la norme (30 ohms max en Belgique) ne suffit pas pour être bien à l’abri de ces pollutions. J’ai rénové de nombreuses maisons et je sais les difficultés techniques engendrées par une mise à la terre correcte. Là encore, il faut faire appel à des professionnels pour mesurer et adapter son installation. On peut encore affiner la chose en ajoutant des bio-rupteurs ou en utilisant des câbles blindés. L’addition atteint vite des sommets. A la différence du rat de laboratoire, vous avez encore la faculté de choix, vous pouvez l’accepter ou non. Dans le cas des antennes ou du WIFI du voisin, vous redevenez des rats soumis à des expériences non voulues. Vous pouvez choisir de ne pas utiliser de GSM, vous ne pouvez pas choisir la puissance du DECT de votre voisin ou l’emplacement futur d’une antenne 5G.

Mes différents appels à la solidarité produisent de nombreux LIKE ou des coeurs mais peu de réactions concrètes. Que se soit par la mise à disposition de matériel ou de lieux d’accueil temporaire, manifestez-vous. Sortir de sa détresse, c’est aussi prendre en compte la détresse de l’autre et se servir de son expérience pour soulager un peu autour de soi. Un mot, une attention parfois suffit. L’EHS se sent incompris et mis au ban de la société,il est pris pour un extraterrestre et son isolement social n’arrange en rien sa situation. Il y a bien entendu toujours des profiteurs mais un vrai EHS se reconnait facilement.

Nous ne sommes pas et ne voulons pas devenir des rats de laboratoire car nous avons notre dimension humaine qui peut nous sauver à travers une solidarité. Rappelez-vous ces expériences de Laborit avec des rats enfermés dans une cage dont le plancher est électrifié et où les plus forts grimpent sur les autres pour survivre. Les laborantins de notre monde sont les opérateurs et les puissances financières qui les régissent. Les rats, c’est nous et on paie pour avoir mal.

Guy Lerat

Et maintenant, on fait quoi ?

On a les idées, on les a défendues, j’ai reçu le travail final de TESLABEL : « http://www.teslabel.be/outils/428-etudes-prouvant-la-nocivite-des-antennes-relais », plus de 30 études épidémiologiques sur les riverains d’antennes (cobayes humains), ainsi que des études de laboratoire à des expositions comparables à celles subies par les riverains. Les preuves sont là, il manque quoi ? La 5G pour démontrer de façon indubitable que l’on avait hélas raison. Mon père aussi avait toujours raison, son problème c’est qu’il avait raison tout seul. Devons-nous créer nous-mêmes un ZAD (une zone à défendre), un ZAD zone blanche ? Devons-nous nous inspirer de la résistance citoyenne de Notre-Dame des Landes ?

Je ne sais plus, je suis perdu. Hier, j’ai fait plusieurs magasins, au départ, j’étais en forme et je vaquais à mes occupations sans faire attention à l’environnement. Grosse erreur, la dernière course pour des graines pour les poules, m’a coupé en deux. J’étais revenu à la réalité des ondes. Palpitations, souffle coupé, mal-être général et fissa retour au refuge pour récupérer. Maux de tête toute l’après-midi avant l’arrivée des orages. « Non docteur, l’humain n’est pas électrosensible, vous avez raison ».

J’ai la chance d’avoir cet environnement refuge pour vite me requinquer mais vous, comment faites-vous ? Je repense à cette dame venue spécialement à la conférence, elle fait comment pour survivre ? Il faudra encore combien d’études et de rats sacrifiés sur l’autel des expériences pour prouver qu’il y a un quand même un début de preuve d’un problème ? Personne n’est responsable, on ne sait plus à qui s’adresser, on a totalement basculé dans une logique économique libérale aveugle. La loi du marché est un véritable règlement de compte comme au Far West.

Revenons à l’idée de lobby citoyen, c’est à dire un groupe de pression qui défend ses valeurs et intérêts auprès des décideurs politiques. Cette notion est bien différente de celle d’un parti politique. J’ai déjà reçu une proposition de texte, allons plus loin et formons un lobby des EHS. Suivant les statistiques et les prévisions, nous représenterions quelques % de la population. Nous avons déjà des ASBL comme AREHS ou TESLABEL qui défendent nos intérêts et qui démarchent des institutions. Nous devons les soutenir et les aider dans leurs démarches plutôt que de continuer à nous plaindre comme moi de nos difficultés. Nos malheurs individuels n’intéressent pas les gens. Il faut combien de morts pour susciter encore un intérêt dans un journal télévisé. Les images des migrants en détresse sur leurs rafiots n’émeuvent plus personne. La déforestation sauvage de l’Amazonie laisse tout le monde de marbre.

Ma première idée, quand je suis rentré dans l’univers des EHS, était de créer une zone refuge, une ZAD, pour les humains et d’étendre ce service avec d’autres personnes qui bénéficieraient d’un environnement sain. Avec les vacances et divers problèmes logistiques (plus d’1 mois pour avoir un plombier), le projet a pris du retard mais je compte bien y consacrer toute mon énergie après le 15/8. Mon corps a beaucoup de mal à accepter sans broncher les normes sanitaires légales actuelles, mais il me dit merci pour chaque seconde passée dans cet environnement dépourvu d’ondes.

On fait quoi ? Vous, je ne sais pas mais moi je continue.

 

Lobby citoyen

Hier soir, au lieu de regarder un stupide feuilleton américain, j’étais assis sur ma terrasse et je contemplais ce paysage. Une idée m’obsédait et tournait dans ma tête comme les hirondelles qui virevoltaient autour de moi. « Un lobby citoyen ». En voilà une idée farfelue. Mon article sur le « déni de démocratie » a fait éclater les statistiques de mon site et l’idée a poursuivi son petit bonhomme de chemin toute la nuit. On pourrait partir de quoi ? Qui nous représente aujourd’hui en tant que citoyen face à ce danger des ondes ?

Les syndicats ? « Sortez la jupiler camarades », j’imagine les barricades de bacs de bière. Ce mouvement chargé de la défense du travailleur a perdu toute crédibilité durant ces grèves sauvages qui ont impacter négativement la population.

Les politiques ? Ils sont présents avant les élections avec de beaux sourires et de belles promesses électorales, ensuite ils se nourrissent au ratelier des opportunités et sont les premières proies des lobbies.

Les scientifiques ? Leur intégrité est remise en doute et les contre-vérités lassent une population qui ne sait plus qui croire et quoi penser.

Les médecins ? Sans doute les derniers à pouvoir remettre en question leurs croyances fondées sur un endoctrinement rigoureux

Les gilets jaunes ? Un mouvement sans lendemain infiltré et pourri de main de maître par le pouvoir. La violence n’engendre pas la crédibilité.

Les mouvements des jeunes ? Grëta Thunberg, trop jeune pour être réellement écoutée, elle a été vite récupérée par les média. Ce n’est quand même pas une gamine, autiste de surcroit, qui va nous faire la morale à nous les adultes.

La justice ? Un vieux ministère moyenâgeux vidé de sa substance humaine et matérielle. Obligé et contraint de s’en tenir aux règlements.

Réfléchissons, où se déroule le vrai débat pour la problématique des ondes ? Dans nos parlements, c’est là que sont votées les lois et les décrets par les politiques de tout bord avides de recettes pour boucler des budgets. La technologie des ondes est pleine de promesses électorales, de l’argent pour les états à travers la vente des licences, de la technologie (ça fait toujours bien) et des emplois. Tout le monde est content. Les lois une fois votées sur propositions de textes rédigés par les lobbies, il n’y a plus qu’à les exécuter et à les faire mettre en pratique par une kyrielle de fonctionnaires rémunérés par l’Etat. Tu crèves assomé par les ondes dans ta maison, fais le en silence pour ne perturber l’ordre public, tu fais retentir ta voie pour empêcher la mise en place d’une énième antenne sur une école, un médecin lance le contrargument de l’argent pour les projets pédagogiques.

Pendant ce temps là, la déclaration de mise en place d’antennes en France n’est plus obligatoire et on ne peut plus s’y opposer. Tu  pourras profiter sans moufter de l’arrosage de la 5G sur ton balcon pendant que toi tu arroses ce qui reste de tes géraniums. Je suis bête, plus besoin de géraniums contre les moustiques, il n’y aura plus de moustiques.

D’une façon ou d’une autre, nous devons nous aussi hanter les couloirs de ces parlements pour interpeller ces représentants élus du peuple et rendre ses droits à une démocratie en déliquescence. Il nous faut réunir des scientifiques, des médecins, des juristes, des syndicats, des jeunes pour toucher des politiques.

Le téléphone filaire sonne et me sort de mon rêve, c’est un appel pour me vendre un abonnement GSM. Cela me rappelle tout de suite la notion d’ARGENT, le nerf de la guerre. Où trouver les fonds pour financer une telle idée utopique ? : un lobby citoyen, un contre-pouvoir situé au niveau décisionnaire.

Non madame, votre offre avec plus de data ne m’intéresse pas, je n’ai pas de GSM, bonne journée.

Déni de démocratie

Les informations glanées de-ci de-là m’amènent de plus en plus à penser que nos principes mêmes de démocraties dont nous sommes si fiers sont occupés à s’effilocher de jour en jour. En Belgique, nos politiciens de tout bord jouent aux vierges effarouchées et se renvoient la balle comme d’habitude. A quoi servent des élections si c’est pour gouverner en affaire courante pendant des mois. Vers qui le citoyen doit-il se tourner pour avancer ses revendications ? Qui est-encore responsable de quoi ? Nous trainons des législations rédigées par des lobby influents et qui défendent leur seul intérêt. Nous avons des fonctionnaires obligés et contraints d’appliquer ces lois de plus en plus contraires et éloignées des intérêts citoyens. La justice est embourbée faute de moyens. En France, vous ne pouvez même pas savoir où les antennes vont être implantées et l’Etat s’est coupé les pattes en interdisant tout recourt.

Les scientifiques de tous les pays crient au loup pour le climat et les ondes et personne ne réagit. On s’émeut du personnage de Grëta mais personne ne bouge. Le mot citoyen a perdu son sens premier. C’est celui qui habite la citée et qui a le droit de décider de son avenir.

J’ai lu dans la presse que les lobby s’étaient inscrits à la Chambre en Belgique et le premier sur la liste est Agoria (Agoria ouvre la voie à toutes les entreprises de Belgique que la technologie inspire et qui améliorent notre qualité de vie grâce au développement et à la mise en oeuvre d’innovations technologiques.  » Improving quality of life « , telle est notre devise.) « Améliore notre qualité de vie », cette phrase est cynique. Dans mon cas et dans le cas des EHS, je ne vois pas en quoi ma qualité de vie est améliorée.

Agoria Wallonie

Agissant pour la défense et la promotion des intérêts de ses entreprises membres, Agoria Wallonie intervient auprès des décideurs politiques, économiques, sociaux et académiques en vue d’instaurer un environnement favorable à l’entrepreneuriat et au développement de l’industrie technologique en région Wallonne, en fédération Wallonie/Bruxelles et au niveau local en Wallonie .

Agoria Europe

Agoria est membre d’une cinquantaine de comités industriels européens dont le rôle est de représenter et défendre les positions des différents secteurs auprès des instances européennes . Grâce à ce réseau, la fédération a une bonne vue sur l’élaboration de la réglementation européenne et ce dès les premières discussions. Cela permet de sensibiliser les entreprises et de défendre leur point de vue tout au long de la procédure. Les domaines suivis sont les suivants : Agenda numérique, Commerce extérieur, Énergie, Environnement, Innovation, Marché intérieur, Social.

Je pense qu’il est temps de créer un lobby des citoyens et de s’enregistrer au niveau Européen et national. Nous n’avons plus personne vers qui nous tourner et les instances sensées nous représenter et nous défendre sont noyautées de l’intérieur. De l’OMS aux instances régionales, personne n’y échappe et personne n’est responsable. Ces ondes nous tuent à petit feu, les études le prouvent sans équivoque (revoir le travail de TESLABEL), les scientifiques tirent la sonnette d’alarme et nos représentants tergiversent et se chamaillent sur des portefeuilles. Non franchement, je suis pacifique, mais je me demande comment un citoyen peut encore retrouver sa place dans ce monde corrompu et manipulé. Tout le monde ne partage mes vues sur le sujet, je peux le comprendre et je respecte l’autre dans la mesure où il ne porte pas atteinte à mon intégrité et qu’il ne me traite pas de fou des ondes. Est-ce que le citoyen veut la 5G ou est-ce une idée futuriste que l’on nous inculque à force de bourrage de crâne.

Un lobby citoyen, en voilà une bonne idée, je veux bien être président avec tous les pouvoirs et représenter exclusivement mes intérêts. Mes émoluments seront à la hauteur de mes prétentions et de par mon statut j’échapperai d’office à toute sanction pénale ou civile. Je serai intouchable car invisible puisque je serai toujours dans l’ombre.

Un débat vieux de plus d’un siècle

Deux mondes s’opposent de front aujourd’hui, la vision biologique et médicamenteuse du fonctionnement du corps humain et une vision électromagnétique des êtres vivants sur cette terre. D’un côté les biens pensants qui sont à la base de notre système de santé actuel et de l’autre des mécréants comme Georges Lakhovsky ,Fritz Popp ou Wilhelm Reich accusés de pratiquer des pseudo-sciences.

Lakhovsky mis au point le radio-cellulo-oscillateur, Popp introduisit la notion de bio-photon et Reich l’orgone.

Le documentaire « Résonance, les effets des ondes sur l’organisme » m’a fait revenir une trentaine d’année en arrière où ces noms et ces méthodes thérapeutiques en découlant m’ont concerné pour la première fois. Et voilà qu’ en 2019, par le fait des hasards, je refais un lien entre ces vieilles expériences personnelles et l’utilisation d’une technologie en balbutiement à l’époque. Je suis convaincu que tout organisme est porteur d’information et que ces informations, d’une façon ou d’une autre il les diffuse autour de lui. J’ai beaucoup travaillé avec les huiles essentielles et j’ai pu constater à maintes reprises les effets sur le corps de flacons d’huiles non ouverts. On a souvent mis ce phénomène sur l’effet placébo ou nocébo. Je ne peux m’empêcher à tous ces évènements de mon existence où cette information m’est parvenue sans aucune raison et sans contact visuel ou même olfactif. On appelle souvent cela la prémonition.

Et voilà qu’avec toute cette technologie qui ne vient pas mettre en question les principes biologiques de notre système de santé, nous foulons au pied un des préceptes fondamental de la vie. Les Russes sont moins obtus et utilisent ces techniques depuis longtemps (voir à ce sujet le documentaire ; « ces ondes qui tuent, ces ondes qui soignent »).

Aujourd’hui et avec le futur avènement de la 5G, nous sommes à un tournant clé de l’existence même de toute vie sur terre. Nous pourrons peut-être encore faire marche-arrière si l’obstination des scientifiques biens pensants et de cette course effrénée à la richesse cessent. Je suis utopiste, mais la détermination du collectif citoyen que je viens de fréquenter durant ces dernières semaines, me laisse à penser que l’humain a encore des ressources pour faire entendre raison à l’aveuglement général de nos responsables.

Nous sommes donc rentré dans un conflit très ancien entre 2 visions différentes de la vie. Je pense que le débat n’a pas lieu et que les deux sont indispensables. Je pense que l’influence électro magnétique déclenche des processus biologiques qui eux-mêmes ont des effets électromagnétiques. C’est cette complexité que l’on ne veut pas voir et qui remettrait en question les fondements mêmes de notre modèle de santé occidental. Il est plus facile d’affirmer que ce que l’on n’explique pas en médecine est d’origine idiopathique, essentiel (cas de l’hypertension) ou pour les EHS de maladies psychiatriques préexistantes (wikipedia).

Dans le même ordre d’idée, Jacques Benveniste s’est fait mettre au ban de la communauté scientifique pour ses recherches sur la mémoire de l’eau, recherches poursuivies avec succès et démontrées par le professeur Montagnier.

L’air de rien, avec cette technologie des ondes, nous mettons le doigt sur une approche différente de la notion de vie et la remise en cause globale de notre vision du monde qui nous entoure et des technologies qui en ont découlé sur le plan des soins de santé.

 

 

Conférence Dinant

Je n’ai pas su me lever ce matin, nous sommes rentrés tard de la conférence hier à Dinant. Le comité citoyen avait bien fait les chose et c’est plus de 80 personnes qui étaient présentes à la conférence. Il y avait même une dame EHS, très éprouvée, qui est venue de Jambes (Namur). Les responsables de l’urbanisme étaient là, ainsi qu’un délégué du PO du collège.

Il ressort de cette conférence, que les gens ne savent pas. Ils sont bien inquiets de l’arrivée de la 5G et de ces répercussions sur l’environnement mais n’ont aucune conscience de l’environnement électromagnétique dans lequel ils vivent. Il m’aurait, vu l’engouement du public, été facile de crier haro sur le baudet. J’ai choisi un ton modérateur afin d’ouvrir un dialogue avec les responsables sans doute (enfin je l’espère) aussi ignorants des conséquences de leur choix. Techniquement et légalement le débat est clos. Il nous reste la prise de conscience et l’impact qu’une diffusion encore plus large de l’information fasse mauvaise presse à cette école. La majorité des personnes présentes hier soir n’étaient pas informées de la présence des antennes déjà existantes.

Travailler dans la discrétion est semble-t’il une stratégie prépondérante dans la politique d’implantation d’antennes. Tout est organisé pour favoriser la rétention de l’information. Il faut réellement une fuite ou un incident fortuit pour apprendre qu’un projet d’antenne est prévu dans votre environnement. Dans le cas qui nous préoccupe, nous avons un exemple type de rétention en toute légalité de l’information. Ne pas informer c’est éviter des soucis et des oppositions à un projet. Les échevins et les conseillers ont été de bons conseils pour la suite des évènements et je pense que le travail d’information a porté ses fruits même à titre individuel pour les participants.

J’ai visionné toute la conférence ce matin et la session de question/réponse. J’en tire énormément de leçons, aussi bien sur mes erreurs de présentation que sur la façon dont le public a tendance à réagir et sur ce qu’il faut gérer. Ma première constatation, mais je m’en doutais, c’est que je suis moins à l’aise avec le powerpoint que l’on m’avait autorisé à utiliser. Ce n’est pas mon âme, ma façon d’appréhender les choses et je ne suis pas à l’aise. Hélas, nous étions pris par le temps et les interview et je n’avais pas la possibilité de développer un outil complet sur mesure. Par contre, quand je suis en roue libre comme dans le question/réponse, je retrouve toute ma gouaille et je m’amuse. Mes deux années d’improvisation ont réellement été un investissement judicieux.

J’espère vous proposer bientôt des vidéos plus complètes et des nouvelles positives de nos démarches. Encore une fois, je rappelle que la seule voie pour moi est le dialogue.

 

 

 

Dernière ligne droite

Hier, mardi, nouvelle interview par une télé locale. Pas de chance, il s’est mis à pleuvoir. Pendant que je m’amuse en plein air avec le collectif citoyen, il y en a d’autres qui travaillent dans l’ombre comme l’administrateur de TESLABEL. Il m’a envoyé un nouveau lien (http://www.teslabel.be/outils/428-etudes-prouvant-la-nocivite-des-antennes-relais) que je vous invite à découvrir et qui est un véritable travail de fourmi. Il nous offre ainsi une vue panoramique depuis 1932 des principales études et appels concernant la nocivité des de cette technologie.

Nous serons donc présents ce soir à 20 h à la salle le Refuge (ironique) à Dinant dans le quartier de Wespin. Le comité a bien fait son travail et le quartier est jonché d’affiches annonçant l’évènement. J’ai rarement vu une action aussi dynamique, elle se justifie sans aucun doute par le fait qu’elle touche des enfants.

J’ai eu l’occasion durant l’interview d’hier de rencontrer un membre du PO, la rencontre a été cordiale et une volonté de dialogue a été affirmée de part et d’autre. On se rend compte à travers ce dialogue que l’information manque et qu’un partage est nécessaire. Cette conférence se veut donc informative et non conflictuelle. En plus de mes différentes formations dans le domaine, je sens que mes cours de théâtre d’improvisation vont me servir pour animer cette conférence. Je n’aime pas le powerpoint car il ne me permet pas justement d’improviser mais j’ai bien compris que le public a besoin d’un canevas clair, précis et structuré pour assimiler l’ensemble des informations.

Je clos là cet article aujourd’hui pour mettre la dernière main aux préparatifs. Nous allons filmer ce soir et j’espère pouvoir vous livrer quelques images dans les prochains jours avec le suivi du dossier.