On continue à se documenter

CLT cloué

Mon projet d’acquisition d’un terrain pour y réaliser un pavillon d’accueil longue durée (plusieurs semaines) occupe toutes mes pensées pour le moment. Je réunis un maximum de documentation et d’avis avant de me lancer dans cette aventure. Au hasard de mes recherches, je suis tombé sur une méthode constructive que je ne connaissais pas et qui est décrite de la façon suivante : « Le CLT Cloué est aujourd’hui le système constructif le plus abouti. Très résistant et offrant une stabilité considérable, il est notamment utilisé dans la construction en bois de bâtiments de plusieurs étages. Les murs en CLT cloués affichent ainsi un niveau d’isolation phonique et thermique incomparable. Ils offrent également une bonne protection contre les ondes. Ce système laisse une grande liberté d’action sur le plan architectural et permet le pré-usinage de nombreux éléments. Dernier atout et non des moindres, le CLT Cloué est le système constructif le plus écologique du marché. » J’ai donc demandé la documentation technique de ce prodige avec du bois et je l’ai soumise à un expert pour avis.

Dans le même ordre d’idée, j’ai participé hier soir à une réunion des habitants de la commune organisée par le bourgmestre. Les questions d’approvisionnement en eau, de voirie et d’égouttages sont revenues sur le tapis. Au détour de la conversation j’ai abordé le problème des coupures électriques et un échevin a répondu qu’il fallait téléphoner à un numéro. Ce à quoi j’ai répondu que je ne savais pas téléphoner car il n’y avait pas d’électricité et que je dépendais de la box pour mon fixe. Il m’a suggéré d’appeler avec un GSM, ce à quoi j’ai répondu qu’on n’avait pas de réseau. La question des antennes a naturellement atterri sur le tapis et j’ai eu confirmation qu’il n’y avait pas de projet d’installation à l’ordre du jour. J’ai suggéré une zone blanche et un ancien échevin présent a ajouté que la population avait déjà refusé l’implantation d’une antenne dans le village. A la fin de la réunion un autre échevin est venu me trouver en disant qu’il appréciait tout particulièrement l’endroit sans cette pollution électromagnétique.  Je pense pouvoir pousser la réflexion plus loin au niveau communal. Une zone blanche ici ouvrirait des perspectives peu couteuses pour une commune pauvre en habitants et qui essaie de maintenir sa petite école communale. A réfléchir et à creuser.

Bonne journée.

Marche arrière

marche arrière

Nous nous plaignons, nous gesticulons, nous crions, nous contestons parfois nous détruisons, mais est-il encore possible de faire marche arrière. Nous sommes dans un véhicule technologique lancé à toute vitesse et ils ont oublié la faculté de faire marche arrière. Les évolutions nous tombent dessus comme des bombes à retardements approuvées par une majorité consentante. Nos sociétés évoluent vers l’isolationnisme et nous représentons une minorité dont les rêves risquent de mettre en péril ce mode de vie virtuel. Nos enfants sont abreuvés à longueur de journée de héros fantastiques avec des superpouvoirs éloignés de la réalité. Le monde virtuel, les jeux, les films les plongent dans cette irréalité et ils en veulent chaque jour un peu plus. Alors oui, plus de 5G, plus de WIFI, plus de sucre et de plaisir immédiat.

La 5G avec ses révolutions technologiques comme le MIMO, le beamforming et le full duplex a tout pour plaire et ce ne sont pas les plaintes sourdes de quelques EHS qualifiés de « psymachins » qui vont venir troubler l’ordre établi. Même les rappels à l’ordre des scientifiques ne sont pas écoutés. Il faut tout, tout de suite (la 5G) pour construire un bonheur virtuel. On voudrait arrêter cette course éperdue et revenir en arrière qu’on ne pourrait pas. Cela me rapelle l’évolution des processeurs informatiques, on voulait toujours plus rapide (286, 386, 486, pentium, …) et plus de capacité de stockage (la marmite de 12 Mb dans une armoire et aujourd’hui des Tetra au volume d’un livre de poche).

Notre minorité encore trop peu représentative va inexorablement grandir mais ce mouvement sera-t-il suffisant pour faire marche arrière. Dans l’histoire de l’humanité, il n’y a pas d’exemple à ma connaissance et nos maux « psymachins » ne font pas le poids face à la demande de plaisir immédiat virtuel. Je fais sans doute déjà partie à seulement 60 ans d’un ancien monde qui dit : « c’était mieux avant ».

Mes anges

mésanges

Après une promenade revigorante de 2h dans la nature environnante bien à l’abri des ondes et en prenant soin de m’éloigner des villas récentes qui transpirent des relents de WIFI et de DECT par portes et fenêtres. Je suis venu me reposer sur un banc face à mon jardin. Le vert de la pelouse me fait immédiatement penser à ‘Irlande, il manque juste les murs de pierre et les moutons. Le fond du décor est parsemé de sous-bois teintés d’ocre. La seule ombre au tableau est ce réverbère avec ses trois lanternes qui trônent ironiquement au milieu de ce paysage féérique. Pour lui donner un peu vie, j’y ai suspendu des boules de graisse pour oiseaux. On dirait un sapin de Noël. Les mésanges en profitent et c’est un balai incessant de petites boules de duvet colorés qui viennent s’accrocher et se chamailler pour quelques graines. Les prises de bec sont fréquentes mais sans gravité. On est loin des séries TV à sensations où meurtres, crimes et violence maintiennent artificiellement notre attention pour divertir notre cerveau malade.

Là, en face de moi, rien que du réel avec le silence du bruit de la rivière, les gazouillis des oiseaux et le bruissement des branches. Un léger vent d’est oxygéné vient me remplir les poumons et mon regard a beaucoup de mal à embrasser la richesse du spectacle qui s’offre à moi. Tout à coup un bruit rauque vient ponctuer le silence et un geai coloré vient mettre fin aux chamailleries des mésanges. Il réclame sa part du gâteau mais son poids l’empêche d’accéder aux précieuses boules de graisse. Il s’éloigne en criant son amertume. Il laisse maintenant la place à un héron qui vient se poser le long du ruisseau. On peut réellement parler de « greenwashing » du cerveau tant le spectacle est intense et complètement bio.

Cette vie réelle, c’est ma TV. Pas besoin d’un WIFI avec une portée de 300 m pour le voir dans mon jardin. Pas besoin d’électricité pour allumer le décor. J’ai l’image, le son, la sensation physique au prix de quelques petites boules de graisse pour mésanges.

Je vis au paradis terrestre avec mésanges. Je vous souhaite de trouver le vôtre.

Nous luttons contre un passé déjà révolu

wifi 6

« Système Wifi Orbi AC3000 (RBK50)
  • Système Wifi Mesh pour toute la maison ultraperformant : il couvre les grandes maisons jusqu’à 350 mètres avec un Wifi rapide. Le système comprend un routeur Wifi et un satellite.
  • Débits Internet rapides pour tous les appareils : la connexion Wifi dédiée vous apporte les débits Internet les plus rapides et les plus réguliers qui soient, même lorsque plusieurs appareils sont connectés.
  • Diffusion en streaming et jeux encore plus rapides avec un maximum de 3 Gbit/s de débits Wifi combinés.
  • Orbi crée un réseau fluide qui vous permet de vous déplacer d’une pièce à une autre sans perdre le signal… »

    Je recevais également un mail hier de mes amis en Espagne avec un article sur les recherches en Chine sur le développement de la 6G

    « Internet mobile en Chine : la 5G à peine déployée, le pays se penche déjà sur la 6G

    Les autorités chinoises songent déjà à la sixième génération de l’internet mobile 6G alors que la 5G vient de commencer son déploiement dans le pays.

    Un groupe de travail composé de 37 experts issus d’universités, d’instituts de recherche et d’entreprises a été constitué pour le développement du standard 6G pour la téléphonie mobile, a annoncé mercredi le ministre chinois l’Industrie et de l’Informatisation, Miao Wei.

    « Cela marque le lancement officiel de la recherche et du développement de la technologie 6G », a-t-il indiqué dans un communiqué publié sur son site internet. »

    Et nous, heureux belges, nous ramons encore avec de la 2G. Nos industriels doivent maudire nos gouvernants. Blague à part, et avec mon optimisme légendaire, voyons le bon côté des choses. Nous avons quand même plus de chance de survivre dans cette course contre la montre suicidaire. Mon plus gros souci pour le moment est cette montée en puissance du WIFI dont la portée ne cesse d’augmenter avec des pénétrations dans l’habitat colossales pour satisfaire une demande en objets connectés.

    On a beau crier au loup, le berger est sourd et les agneaux vont continuer à se faire manger pendant que le troupeau continuera à se faire tondre.

Ubuesque

chalet rièzes

Je m’intéresse à un terrain près de chez moi pour y aménager un logement résidentiel pour EHS de plus longue durée. Ma naïveté congénitale me laissait penser que ce serait une tâche aisée. J’ai donc pris contact avec l’agence immobilière pour avoir des informations complémentaires sur les contraintes urbanistiques. N’ayant rien reçu, je me suis donc rendu au bureau de l’urbanisme de ma commune. Epreuve difficile pour un EHS, les administrations sont des lieux redoutables. Après une longue attente dans le couloir, nous sommes enfin reçus par 3 fonctionnaires et les PC ne sont pas reliés par WIFI (si, c’est vrai). Je fais part de mon intention d’acquérir un terrain et je demande le détail des contraintes urbanistiques pour ce quartier. Il y a malheureusement pour nous un lotissement dont les prescrits datent de 1972 qui précisent : « dans tous les cas seront seules autorisés, les constructions du type défini au plan annexé » (voir image).

Je précise alors que ce serait pour un habitat léger tel que décrit dans le code Wallon du logement depuis le 1er septembre. On me répond que le code du logement n’a rien à voir avec le code de l’urbanisme et que ce dernier prévaut.

Il m’est également précisé que le plan de 1972 est en totale opposition avec ce qui se fait actuellement mais que faute de nombreuses dérogations soumises à avis et à enquête, je dois m’en tenir au plan et prévoir une station de micro-épuration. Pour l’eau, c’est un autre service et pour combler le fossé et aménager un accès au terrain, c’est encore une autre personne qui ne travaille pas le vendredi.

Je suis sorti perplexe et je me suis rendu chez l’agent immobilier qui s’est empressé de me piquer mes documents pour les photocopier.

Je suis un peu découragé d’aller au bout de ce projet car les écueils sont nombreux et je ne sais pas si cela peut correspondre à un réel besoin. Mon idée était de permettre à des EHS de pouvoir séjourner pour des périodes plus longues dans un abri réalisé selon des normes anti-ondes et sans électricité sale. Une utopie ubuesque sans aucun doute.

Je ne veux pas savoir

singes

Hier, alors que j’étais occupé à me taper un cours d’1 h30 sur les propriétés des ondes électromagnétiques, le téléphone a sonné. Mon interlocutrice m’annonce que la conférence de fin novembre est annulée. J’avais été convié à cette conférence fin octobre et choisi après insistance de Teslabel et le manque de conférencier disponible sur le thème. On m’avait prévenu que le public serait un peu particulier et qu’il fallait être crédible ce qui ne ressortissait pas nécessairement de mon profil et de mon parcours professionnel.

La conférence devait se donner devant les parents des élèves des écoles européennes à Bruxelles au bâtiment Charlemagne. L’initiative émanait de l’association de parents. On m’avait demandé de parler des dangers de l’école numérique et plus particulièrement du WIFI sans évoquer le problème épineux des EHS. J’avais préparé quelque chose d’informatif et de ludique. La présidente de l’association a mis son véto et à décider d’annuler la conférence, c’est l’opposition d’une seule personne que je ne connais pas.

Ces écoles regroupent des milliers d’élèves pour les préparer au baccalauréat européen. L’enseignement des dernières années est basé entièrement sur le numérique. Ils sont exposés toute la journée, le soir pour les devoirs à cet environnement électromagnétique, ce qui inquiète certains parents d’où la demande d’une information sur le sujet. Je ne connais pas les motivations véritables de cette décision d’annulation mais je pense qu’il était trop dangereux de faire entrer le loup dans la bergerie. Cela créerait trop de problème et trop de questionnements. Il vaut mieux comme les singes continuer à pianoter sur son smartphone et se fermer à d’autres vérités.

Je ne me formalise pas de cette annulation, il y aura d’autres opportunités mais cela illustre bien le déni dans lequel trempe une majorité de la population et le jeu morbide à terme que jouent nos décideurs à tous les niveaux. Ceci étant écrit, je retourne à mon cours pour essayer d’améliorer mon profil.

Glande pinéale

glande pinéale

L’interview de Dietrich Klinghardt sur le rôle de la glande pinéale m’a fortement interpellé. L’action conjointe du fluor, du wifi, de l’aluminium et du glyphosate sur sa calcification m’ont fait réfléchir à ma situation. Ici, pas de fluor, pas de glyphosate et pas de WIFI, pour l’aluminium , je ne sais pas. Je me couche tous les jours avant 21 h et j’ai récupéré un sommeil de qualité. Je me permets donc de reproduire le texte suivant de Jo Cohen et sa vision ayurvédique.

Le bon fonctionnement de la glande pinéale produit la véritable hormone du sommeil

Une glande de la taille d’un petit pois

A peu près tout le monde a entendu parler de la mélatonine. Découverte en 1958 à l’Université de Yale par le dermatologue américain Aaron B. Lerner, cette première hormone identifiée dans la glande pinéale[1] a longtemps été présentée comme « l’hormone du sommeil », une aubaine pour de nombreux laboratoires qui ont mis sur le marché de la mélatonine d’origine végétale afin d’aider à l’endormissement. Ainsi que nous allons le voir un peu plus loin, le qualificatif « hormone du sommeil » n’a plus tout à fait lieu d’être depuis les récents travaux du français Jean-Bernard Fourtillan. Synthétisée à partir de la sérotonine, neurotransmetteur produit en grande partie par l’intestin à partir du tryptophane[2], la mélatonine est une hormone centrale qui régule les rythmes chrono-biologiques ainsi que de nombreuses sécrétions hormonales. Suite à la baisse de la lumière diurne, elle est sécrétée dans le cerveau par la glande pinéale, par la rétine ainsi que par les cellules de la moelle osseuse, les lymphocytes et les cellules épithéliales. En plus de son rôle hormonal, la mélatonine est un puissant antioxydant qui protège l’ADN de toutes nos cellules et intervient également dans plusieurs mécanismes du système immunitaire[3].

Secrétée entre 22H et 6H du matin avec un pic vers 5H du matin[4], quelle que soit la saison, la mélatonine et la glande pinéale influent sur le cycle du sommeil ainsi que d’autres rythmes circadiens comme l’ont montré de très nombreuses recherches. Si elle influence bien des rythmes, la mélatonine ne gère que partiellement ceux associés au cycle du jour et de la nuit. Son taux dans le sang est directement fonction de la luminosité dans l’environnement. Il est également couplé aux stimulateurs situés dans le noyau suprachiasmatique de l’hypothalamus antérieur du cerveau, lesquels font office d’horloge biologique interne. En utilisant des bêta-bloquants pour combattre l’hypertension, la médecine moderne freine la sécrétion de la mélatonine aussitôt que la luminosité baisse, ce qui perturbe profondément le cycle du sommeil dans toutes ses différentes phases, y compris dans le sommeil paradoxal. Dans le sillage de la mélatonine, une seconde hormone sécrétée par la glande pinéale a été découverte en 1961 par W.M. Mc Isaac : il s’agit du 6-méthoxy-harmalan, présenté comme l’hormone du jour ou l’hormone de l’état de veille. « La puissance de cette hormone psychostimulante peut être comparée à celle de drogues comme le LSD » affirme Jean-Bernard Fourtillan. Le 6-méthoxy-harmalan augmente la vigilance, la pression artérielle, le rythme cardiaque ainsi que la contraction musculaire.

Tout se joue entre 22H et 6H

Une troisième hormone produite par la glande pinéale a été découverte en 1994 par Jean-Bernard Fourtillan, pharmacien et professeur honoraire de chimie thérapeutique. Son nom : la valentonine. Entre 22H le soir et 6H le matin, les trois hormones sont produites en cascade à partir de la sérotonine, dans l’ordre, la mélatonine, le 6-méthoxy-harmatan et la valentonine. Les travaux du chercheur français ont permis de mieux comprendre le fonctionnement global de la glande pinéale et du système veille-sommeil ainsi que ses effets sur la santé et le bien-être. Ainsi, le rôle premier de la mélatonine est de protéger les neurones de la destruction par les radicaux libres qu’elle piège de manière systématique. Celui du 6-méthoxy-harmalan est de stimuler l’état de vigilance. Quant à la valentonine, véritable hormone du sommeil, elle est la clé du système veille-sommeil. Les propriétés pharmacologiques du 6-méthoxy-harmalan sont à l’opposé de celles de la valentonine[5].  Issues de la transformation de la sérotonine à partir du tryptophane, ces trois hormones sont produites entre 22H et 6H du matin, après quoi, les sécrétions de la glande pinéale prennent subitement fin. Une sécrétion insuffisante de ces trois hormones engendre des troubles du sommeil et de l’attention, des dépressions nerveuses et, plus généralement, des maladies dégénératives du système nerveux (Parkinson et Alzheimer par exemple)[6]. A l’inverse, une sécrétion excessive sera responsable de toutes sortes de troubles psychotiques.

Jean-Bernard Fourtillan

Que conclure de tout cela ? Simplement que si une personne reste éveillée pendant la période allant de 22H à 6H du matin, la production de ces trois hormones sera perturbée avec toutes les conséquences que cela sous-entend au niveau du sommeil comme de l’éveil. La mélatonine, qui seule peut être mesurée dans le plasma sanguin, apparaît pour le professeur français comme « le marqueur » de la synthèse des trois hormones. Ces travaux révolutionnaires éclairent d’un jour nouveau l’importance du coucher avant 22H, recommandation clé de l’Ayurvéda. Si besoin était, ils confirment aussi l’importance du sommeil en tant que pilier de la santé. Ils nous amènent également à nous intéresser de plus près au fonctionnement de la glande pinéale du point de vue de la science moderne comme du point de vue de l’Ayurvéda. La science moderne considère que la glande pinéale, alias épiphyse, contrôle le rythme circadien et les rythmes saisonniers de l’organisme. Elle est au cœur d’une nouvelle spécialité de la médecine, appelée « médecine circadienne ». Notons que c’est l’unique organe du corps directement relié à la dimension de l’espace-temps.

L’équilibre de la glande pinéale est essentiel

Un grand nombre de traditions spirituelles confèrent à cette glande la capacité à percevoir au-delà de la vision ordinaire. Le philosophe français René Descartes l’associait au siège de la conscience et de l’âme. Censée relier le physique et le spirituel, cette glande de la taille d’un petit pois est très sensible au stress et aux toxines[7], notamment les dérivés du fluor, ainsi qu’aux mauvaises habitudes de vie. La calcification est le plus grand danger qui la guette car cette glande est constituée à la base de cristaux d’apatite qui vibrent en fonction des ondes électromagnétiques captées. Son fonctionnement est perturbé par de très nombreux facteurs comme l’eau du robinet contenant des dérivés du fluor[8], les dentifrices à base de fluor, les suppléments artificiels à base de calcium ainsi que toutes les nourritures industrielles (riches en phosphates de calcium) ou encore les ondes des réseaux téléphoniques mobiles et de la Wi Fi. La liste est très longue. De nombreux sites proposent des techniques pour décalcifier la glande pinéale. La plus simple consiste à suivre sur une durée limitée un régime composé essentiellement de fruits et légumes sans pesticides… Après quoi, le fonctionnement de la glande pinéale peut être stimulé sur une base régulière. Cette activation est possible avec certaines longueurs d’onde de lumière situées au-delà du spectre visible ou la simple exposition au soleil pendant une dizaine de minutes. Elles métabolisent la lumière à partir de la rétine et activent ainsi la glande pinéale. Parmi d’autres facteurs, citons la consommation de citron, d’ail noir, de vinaigre de cidre, d’iode et produits iodés, d’omégas 3 ainsi que des vitamines B3 et B12. Lorsqu’elle fonctionne correctement, la glande pinéale améliore le sommeil et prolonge la vie de 10 à 25%.

La maladie d’Alzheimer

Que dit l’Ayurvéda au sujet de cette glande? Explicitement, rien, ce qui ne nous surprendra plus. Implicitement, en revanche, force est de constater que les principales recommandations de la tradition védique améliorent substantiellement son fonctionnement. C’est le cas de la pratique de la méditation transcendantale. Une recherche publiée en 1976 dans le Journal of Neural Transmission montre que pendant cette pratique, la méditation transcendantale multiplie par trois la production de sérotonine, précurseur des trois hormones du système veille-sommeil. Par ailleurs, en augmentant la cohérence des ondes alpha 1 dans le cerveau pendant et après la pratique (voir à ce sujet    ), elle accroît aussi de manière substantielle la production de 6-méthoxy-harmalan, l’hormone de l’éveil. Précisons que la méditation transcendantale est la seule technique de méditation à montrer de tels effets.

 

La production de sérotonine est multipliée par trois (Photo MT France)

D’autres techniques antistress capables d’augmenter la production de ces trois hormones sont disponibles dans l’Ayurvéda. Le simple fait de rire ou de sourire stimulent aussi le fonctionnement de la glande pinéale. La pratique du Shirodhara, une des nombreuses techniques composant le Panchakarma, a de puissants effets similaires à ceux obtenus avec la méditation transcendantale. Rappelons que le Shirodhara consiste à faire couler un flux constant d’huile chaude sur le front, ce qui effectue un authentique massage de la glande pituitaire et de la glande pinéale, engendrant les effets bénéfiques précités. Autre pratique : la concentration du regard sur le troisième œil effectue aussi une sorte de massage qui englobe la glande pinéale. Le Yoga – qui associe la glande pinéale au chakra du troisième œil et à celui de la couronne, situé au sommet du crâne – ainsi que les techniques de respiration du Pranayama ont aussi des effets positifs sur son fonctionnement. Le mode de vie sain ainsi que les routines préconisés par l’Ayurvéda vont dans le même sens[9], tout comme la consommation d’aliments riches en tryptophanes (noix, amandes, dattes, graines de sésame, graines de courge, etc.). Parmi les plantes et les épices connues qui détoxifient la glande pinéale, citons le Neem, le tamarin et la nigelle. L’Ashwagandha en tant que Rasayana a les mêmes effets que la mélatonine : il protège les neurones en éliminant les radicaux libres. L’huile essentielle de santal bio est également efficace. Comme toutes les huiles essentielles, elle doit être utilisée avec beaucoup de vigilance. Elle doit être mélangée à un peu d’huile d’amande avant d’être appliquée directement sur le troisième œil. La pâte de santal appliquée sur le front par les sages en Inde vise à sa manière à atteindre l’éveil suprême.

Jo Cohen (http://la-voie-de-l-ayurveda.com/le-bon-fonctionnement-de-la-glande-pineale-produit-la-veritable-hormone-du-sommeil/)

Le vagabond (suite)

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Je poursuis donc l’histoire (je trouve que c’est une bonne accroche pour l’écriture de mon roman), Alex a donc séjourné une nuit entière dans le motor-home après avoir débranché le cordon électrique qui le raccorde à la maison. Je lui avais mis un chauffage d’appoint vu la saison. Il a pris son petit déjeuner avec moi, mon épouse étant repartie travailler et il m’a ensuite posé de nombreuses questions plus techniques en prenant des notes.

Dans la fin de la matinée, des personnes habitants à l’extrémité opposée de la Belgique (frontière allemande) sont venues chercher la tente de protection pour une semaine d’essai. Nous en avons profité pour en effectuer le montage dans mon salon, réaliser un test de mesure et démonter l’ensemble. Cela a vivement intéressé Alex qui, un plus réveillé a participé activement à l’opération. Mon épouse est rentrée, le chat aussi et les poules nous surveillaient à travers la fenêtre.

Les visiteurs sont repartis enjoués avec leur jouet comme des enfants qui découvrent leur cadeau en dessous du sapin de noël. Alex a partagé le repas du midi avec nous et j’en ai profité pour lui demander ses intentions. Il a accepté que je le reconduise jusqu’à Hirson, une bourgade française située à +/- 30 min de chez nous d’où il pouvait prendre un moyen de transport pour retourner vivre chez ses parents et réaffronter la dure réalité des ondes.

Entretemps, j’avais reçu un appel téléphonique d’une dame qui s’inquiétait de la disparition de Francine, la couturière, et qui voulait savoir si elle était venue trouver refuge chez moi car sa disparition avait été signalée à la police par son fils.

Hier mercredi, tout rentrait d’en l’ordre, Francine redonnait signe de vie et Alex me téléphonait de chez ses parents. Ouf.

Certes des troupeaux de vache sont décimés, c’est inadmissible et cela fait la une en ce qui concerne les effets des champs électromagnétiques, mais des drames humains se déroulent tous les jours sous nos yeux et les réactions humaines sont de l’ordre du reptilien, fuir pour survivre. Le salut dans la fuite, c’est le titre de mon premier texte, mais c’est une fuite réfléchie et non éperdue. Il ne se passe plus un jour sans que j’aie contact avec des drames humains provoqués par les CEM.

Vagabond

vagabond

Depuis mon bureau, je n’avais pas entendu la sonnette de la porte d’entrée. C’était l’heure d’enfermer les poules pour la nuit dans le poulailler. J’ai mis mon chapeau et mes sabots et je suis sorti. Au loin, j’ai aperçu une silhouette accompagnée d’un chien remonter le chemin vers la route. Je n’y ai pas fait attention, le chien c’était Rémy, le chien de la ferme. Il a pour habitude d’accompagner les promeneurs. Je me suis occupé des poules et en revenant vers la maison, j’ai vu que le promeneur sonnait chez les voisins absents. Je me suis inquiété et je me suis dirigé vers la personne. Mon expression favorite « aller vers… » prenait tout son sens, j’allais vers quelqu’un.

A portée de voix, j’ai demandé si je pouvais aider. La silhouette a fait demi-tour et est descendue vers moi, toujours accompagnée par Rémy. A quelques mètres de moi, la personne m’a demandé si je m’appelais bien Guy Lerat. J’ai acquiéscé et je l’ai invité à venir se réchauffer à la maison. Il était vêtu d’une veste de cuir beige et portait une casquette qui me rappelait les casquettes irlandaises. Il semblait fatigué et il était trempé. Il portait un sac en bandouillère.

Une fois à l’intérieur, il a retiré ses chaussures et ses chaussettes trempées et il est resté pieds nus. Je lui ai servi un verre d’eau et il a commencé à parler. Le feu de bois était intense et dégageait une chaleur qui incitait à la confidence. Il a commencé à me donner son prénom, on dira Alex pour la fluidité du récit, et son âge +/- 30 ans. Il voulait m’apporter son témoignage d’EHS et avait quitté sa ville de Lille pour me voir. Il avait fait une grosse partie du voyage à pied et avait été surpris par un orage de grêle qui s’était abattu quelques heures plus tôt sur la région. Il s’était aussi trompé de chemin et avait été jusqu’à la ferme où il avait rencontré ce chien qui l’avait suivi. Il n’avait plus dormi depuis plus de 40 heures et cherchait désespérément un refuge à l’abri des ondes pour pouvoir dormir.

Le soir était tombé et je l’ai invité à partager mon repas et à dormir dans le motor-home. Mon épouse travaillait tard et nous avons passé une partie de la soirée à parler de l’Irlande et nous avons évoqué de nombreux endroits communs. Parfois, il me glissait quelques bribes de son histoire personnelle mais sans jamais se dévoiler totalement. Cela faisait maintenant quelques années qu’il souffrait de cette problématique et son entourage ne voulait rien entendre.

Ruiné par la fatigue, je l’ai envoyé se coucher en lui souhaitant une bonne nuit à l’abri des ondes. (à suivre)

Automne

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C’est la saison des contrastes, des couleurs, moi cela rend ma vie plus belle. C’est aussi la saison de la pluie et de la chute des feuilles. C’est une saison difficile à passer pour certaines personnes en recherche de valeurs ou de raisons d’encore croire à l’existence. C’est une saison de retour du froid et surtout du froid intérieur, celui qui vous glace les os, celui qui vous isole de l’autre et qui vous fait perdre vos raisons d’exister. Ce froid-là ne se réchauffe pas avec une technologie sans fil artificielle, il se réchauffe par la chaleur humaine, l’échange, l’écoute véritable autour d’un bon feu dans la cheminée.

Cette journée du 4 novembre m’a ramené brutalement à ces réalités pour les EHS. Cette perte de lieu où pouvoir vivre, cette incompréhension dans le regard de l’autre, cette non écoute ; tout cela conduit à des actes de désespoir.

Je trouve des réponses techniques pour solutionner notre exposition, mais j’ai bien du mal à trouver le temps d’écoute nécessaire et les mots miracles qui soulagent des existences. Le drame de vie qui se cache derrière chaque EHS est indescriptible car propre à tout un chacun. Je n’aurais pas assez d’une vie entière pour raconter les vies brisées que j’ai pu croiser en moins d’un an.

Je ne peux que rétorquer avec mon optimisme béat en répétant que le printemps est presque là, qu’il y aura des fleurs et d’autres couleurs dans ce paysage changeant. Le désespoir ne mène à rien. Quand je pratiquais l’hypnose, mon laïus était le suivant : « allez vers … ». Et vous vers où voulez-vous aller ?