Chronique d’un EHS, la guerre des (m)Ondes

Elles sont là, trônant vindicatives sur leurs pylônes dans les villes, les campagnes, les forêts. Certaines plus pragmatiques se sont posées sur le toit des buildings ou accrochées à nos châteaux d’eau. D’autres plus discrètes se sont camouflées dans nos clochers d’église. Toutes ont évolués avec leur technologie passant de la version 2G à la version plus intrusive encore de la 4G. Elles attendent avec impatience l’arrivée de l’arme fatale, la 5G qui verra naître une ribambelle de leurs semblables. Elles ont toutes en commun une norme étrange qu’elles répètent à qui veut l’entendre « ICNIRP ». Elles contrôlent à l’aide d’autres gadgets (GSM,wifi, bluetooth, linky, Dect,…) basés sur les mêmes normes l’ensemble de la population humaine. Elles se sont répandues sur terre comme un virus se nourrissant de nos cerveaux. Elles se sont rendues indispensables à nos modes de vie contrôlant peu à peu nos comportements et devenant addictive pour la majorité de la population. Nos lois se sont conformées à leurs désirs et sont appliquées aveuglément sans esprit critique. Toujours assoiffées de plus de puissance, elles colonisent maintenant les plus jeunes en s’introduisant dans nos établissements scolaires dès le plus jeûne âge. La couverture est presque complète, la phase ultime se met en place et nos cieux se couvriront de myriades de leurs semblables pour atteindre l’éradication complète de la race qui les vu naitre en une génération. Je parle bien entendu des antennes sous leurs multiples formes et des maladies nouvelles qu’elles génèrent à travers leur virus appelé « Onde ». Cancer du cerveau, arrachement de brins d’ADN, leucémies, stress oxydatif, Alzeihmer,… ne sont que de multiples formes des ravages provoqués par ce virus invisible régnant maintenant en maître absolu sur la presque totalité de la surface terrestre. Même la flore et la faune en subissent les conséquences et disparaissent également.

Et pourtant, un petit nombre de sentinelles résiste encore et toujours à l’envahisseur, ce n’est pas un village Gaulois comme dans la BD. Non, ce sont des individus isolés que l’on surnomme les EHS. Ils se regroupent parfois dans des collectifs, des associations ou des communautés pour échanger leurs grigris de survie ou leurs instruments de mesure ou de protection. Ils se camouflent sous leurs toiles tressées de fil d’argent et se rendent presque invisibles aux yeux de leurs semblables. Ils sortent très peu et certains vivent même dans des endroits qui ont encore pu échapper aux antennes. Ils sont armés d’appareils de mesure et s’échangent des messages incompréhensibles en V/m ou en microwatt/cm carré. Certains, mieux organisés, créent des groupes de résistance locaux et affrontent leur ennemi avec des conférences, des interview, des articles de presse ou même des avis de médecins fous. Ces EHS sont considérés par leurs congénères humains comme des cas relevant de la psychiatrie car ne voulant pas se conformer à la pensée unique du Dieu « ICNIRP ». Ils présentent cependant des lésions physiologiques importantes qui heureusement disparaissent quand ils ne sont plus exposés au virus. Ils ont plus de chance d’échapper aux maladies graves car leur corps réagit à la moindre sollicitation d’agression et ils se protègent. C’est pour cela qu’on les surnomme les sentinelles Ils seront sans doute les seuls survivants s’ils réussissent à échapper à la traque sans merci de leur ennemi juré, les antennes.

Il ne faut pas en vouloir à leurs congénères humains, ils sont complètement abrutis, le cerveau en bouillie à cause de ce virus. De plus leur addiction génère chez eux des comportements addictifs qui les poussent à consommer encore plus de ces ondes pour satisfaire leur instinct primaire de plaisir immédiat à travers des films d’action violents ou des jeux primaires de destruction. Ils sont entourés d’une multitude de gadgets inutiles sensés rendre leur vie plus confortable mais générant un stress de vie exigeant encore plus d’ondes pour satisfaire leurs pulsions. Ce sont des victimes consentantes qui s’automutilent volontairement et qui consacrent une énergie folle à la destruction de leurs semblables et de leur environnement. Ce virus n’est hélas pas la seule force mise en oeuvre pour l’élimination de la race humaine, il existe malheureusement d’autres formes de virus créés par la fine fleur de nos intelligences humaines et testés avec plus ou moins de succès sur des échantillons de population.

Nos médecins, sensés nous remettre sur pied, ne sont pas formés ou ne disposent pas des outils médicamenteux pour nous sauver mais certains se battent et luttent de toutes leurs forces comme « Hippocrate elctrosmog appeal » et quelques collectifs ou associations se battent également comme « Coeurs d’EHS » ou « Une vie pour les EHS », pour ne citer que ceux-là.