Les pauvres ne veulent plus être pauvres

Saint Diègue d’Alcala donne à manger aux pauvres (v 1646)
Bartolomé Esteban Murillo (1618–1682),
huile sur toile 170 x186 cm

Les pauvres ne veulent plus être pauvres. Depuis quand ces rebuts de la société ont droit à la parole ? C’est le monde à l’envers.

Déjà nous avons perdu (heureusement pas partout) les esclaves, nous avons heureusement encore les enfants du tiers monde mais tout fout le camp.
Nos pauvres, nos citoyens lambda commencent à se rebeller pour une stupide question de carburant. Mais où va le monde capitaliste ?

On leur avait pourtant donné la démocratie pour faire illusion et voilà que ces gens indignes se révoltent et veulent plus pour survivre. Je suis totalement contre.
Si on donne un peu aujourd’hui ce sera quoi demain ?

Pour un riche, il faut obligatoirement un certain nombre de pauvres, sinon le jeu ne fonctionne plus. Le riche, à travers l’histoire a toujours fait la prospérité d’une nation.
Il amasse, certes, mais c’est pour le plus grand bien de tous. Il faut savoir qu’indirectement il fait survivre ses pauvres pour maintenir l’équilibre. Il contribue par ses sacrifices
à la redistribution des richesses dans une clé de répartition équitable pour tous ( 80/20). C’est à dire environ 80 % pour lui et le reste pour les autres.

Je vais illustrer mon propos par un cas réel. Je connais un petit riche qui possède 3 voitures (une land rover, une bmw série M et une audi break). Ils possèdent également une magnifique propriété et une voiture de collection. Ils travaillent sans relâche et on peut dire que ce qu’ils ont constitué comme patrimoine est le travail d’une vie. Ils ont décidé de poser un acte symbolique pour la planète et d’acheter une voiture électrique de marque jaguar (je n’ose dire le prix). Si chaque citoyen posait le même geste, il ne devrait plus faire face au coût croissant de l’énergie fossile. Je me trompe ? Mon raisonnement est-il trop simpliste ? A vous de juger

Un pauvre n’a pas le sens commun, il n’a pas d’éducation, de savoir vivre. Il est incapable de s’organiser, de se structurer. C’est donc un mouvement condamné à disparaitre. Mon professeur de sociologie disait que dans ce genre de crise il faut laisser exploser le catharsis en restant ferme. Ensuite, il suffit de récupérer le mouvement grâce à des politiciens habiles et des promesses qui ne sont que des promesses. De toute façon, lancer un tel mouvement en plein hiver est déjà une bêtise sans nom. Un peu de neige, une bonne gelée et on n’en parle plus. C’est les fêtes quand même.

Ce qui m’inquiète le plus, ce sont les places que les femmes prennent peu à peu dans notre société. On avait sur promesse d’émancipation et du droit de vote réussi à les faire travailler deux fois plus (la maison, les gosses et un travail extérieur). Mais voilà que dans des pays où ces valeurs étaient pourtant bien ancrées, un vent de révolte commence aussi à souffler. Nos religions perdent du terrain et les menaces célestes ne suffisent plus à tenir ce petit monde tranquille. Une révolution est nécessaire si nous, les Hommes, voulons conserver nos droits et nos richesses.

Un petit retour en arrière, un petit tour de vis me semble nécessaire pour remettre tout cela dans le bon ordre.

Bien entendu, je ne partage absolument pas mon opinion.

Je pense à tous ces gens qui ont du mal à finir le mois, à toutes ces personnes qui fuient leur pays, à toutes les femmes blessées dans leur âme et dans leur chaire, à tous les enfants exploités.
Se lever en tant qu’humain le matin et se regarder dans le miroir est très difficile.

 

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