Le baldaquin anti-moustique

Ils font « bzzz », nous agacent et nous empêchent surtout la nuit de dormir. Je ne parle pas des moustiques. Non, je veux parler des ondes
qui nous entourent. J’ai quitté la ville précipitamment il y a maintenant 30 jours et je me suis réfugié en pleine campagne à l’écart des antennes
et des voisins. Je ne vais plus en ville sauf obligation et je profite de l’air pur de la campagne (entre les pulvérisations).

Le baldaquin dans la photo ci-dessus empêche aussi d’être piqué par des moustiques (pas encore vus ou entendus) mais surtout il me permet
depuis son installation de dormir et de récupérer après des mois de souffrance et d’incompréhension. Les fibres et les textiles revêtus d’argent protègent
des bactéries, des rayons ultraviolets et aussi de l’électrosmog dans lequel nous vivons en permanence. J’ai complété par un tapis de sol également blindé
car nous sommes au premier étage et les ondes ignorent les obstacles que sont les murs, les planchers et les toits.

Ici à la campagne, je n’ai plus que 3 voisins avec malheureusement pour moi des émetteurs WIFI comme la majorité de la population. Paradoxalement, ce n’est
plus l’intensité qui joue (on est toujours dans une vision de l’effet joule) mais bien l’information portée par ces ondes. Il semblerait que mon épouse et moi-même
avons développé une certaine réceptivité (voir mon article sur la corde de piano). Il suffit d’un fifrelin d’information pour que nos corps réagissent immédiatement.

Ce sont des contractures musculaires, des maux de tête, l’impression qu’un écran traverse notre tête, de l’hypertension pour moi, etc… Se promener en ville,
faire des courses dans un magasin, boire un verre ou aller au cinéma, … tout cela nous plonge dans l’électrosmog ambiant et nous empêche de profiter de l’instant.

Cela fait aussi de nous des observateurs attentifs à notre environnement et aux comportements de nos semblables qui deviennent totalement dépendant de ce
monde électromagnétique via l’utilisation des GSM, WIFI et bluetooth.

Pour faire le lien avec le HOT système, je comprends mieux les résultats très différents obtenus quand j’ai commencé à pratiquer en ville. A mon sens, et au-delà
des propriétés physiologiques des huiles, l’information de l’essence même de l’huile est tronquée. La même chose se passe si vous exposez vos gélules homéopathiques
au champ d’un aimant. Je ne vais pas me lancer sur des théories pompeuses sur l’aspect quantique, je constate simplement qu’une huile exposée à cet
électrosmog perd ses qualités informationnelles.

L’huile essentielle fonctionne suivant mon expérience suivant trois axes : ses qualités médicales (anti-bactérienne, anti-virale, …), le souvenir olfactif qu’elle évoque
(madeleine de Proust) et enfin son aspect informationnel (voir l’olfactothérapie). Ces trois aspects sont combinés dans le système HOT, même si pour ne pas
passer pour un fou, je passais généralement sous silence le dernier aspect. Pourtant, c’est certainement à mes yeux (ou plutôt à mon nez) le plus important.

Il faut absolument préserver les huiles de cet environnement (cage de faraday avec boîte en métal) pour conserver l’aspect informationnel.
Il faudrait également pouvoir pratiquer les traitements dans un environnement protégé de ces ondes. Il ne suffit pas de couper son propre WIFI ou son GSM.
En ville, cela ne suffit pas, vous avez les antennes avec la 2G, la 3G, la 4G et bientôt la 5 G avec 3 opérateurs différents qui essaient d’offrir la meilleure couverture.
Vous recevez aussi les WIFI des voisins (la portée va jusqu’à 150 m) avec les points de connexion libres (voo-homespot, proximus-fon, …), le WIFI de l’imprimante,
de la TV. Vous avez aussi les téléphones sans fil, les appareils pour écouter bébé pleurer et tout le reste qui va débarquer dans nos foyers (frigo,
caméra pour toutou, fours connectés, …). J’oubliais aussi le vénérable bluetooth (le pire pour moi).

Bref, le monde évolue grâce à la technologie sans fil mais il rend également la vie sur terre plus compliquée pour un certain nombre d’individu. Mais à y regarder
de plus près, je préfère être électrosensible et me préserver plutôt que de vivre aveuglément dans un environnement agressif qui conduit à de nombreuses maladies.

J’ai également un point de désaccord fondamental avec le Docteur Belpomme (que j’admire pour son travail et son engagement) : pour moi, l’électrosensibilité n’est
pas une maladie mais plutôt une réaction saine de l’organisme par rapport à un environnement artificiel et agressif.

 

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