Conférence olfactive

Donner une conférence est un exercice un peu périlleux avec le HOT système®. Ces conférences se terminent généralement par une démo en « live ». On ne sait jamais qui va être le « cobaye » et le but n’est pas de faire de l’exhibition ou de la thérapie de groupe mais de faire connaître une technique.

Au delà de l’exercice, il y a le plaisir de partager avec le public et d’interagir avec lui. Pour cela, l’odorat est un outil génial. Tout le monde aime tester son odorat et se reconnecter à des souvenirs (Madeleine de Proust). Mes conférences sont donc appelées « olfactives ».

Elles sont également interactives. Quoi de plus lassant que de se cacher derrière son lutrin et de débiter comme une machine un texte pré-écrit. Non, pour moi un public doit vivre avec son conférencier, surtout avec un sujet aussi hypnotique.

Cette fin d’année 2017 va être riche justement en conférences et en partages. Notre prochain rendez-vous, le 29 septembre est à Arlon, il sera suivi d’une conférence dans le cadre du salon Planète ZEN au château d’Hélécine puis de 2 conférences dans le sud de la France (NICE), puis Namur, Bruxelles, etc…

Au plaisir de vous y retrouver nombreux pour découvrir le HOT système®

L’égotisme

Nous venons de terminer un Weekend fabuleux de formation et comme le temps était de la partie, nous avons même pu profiter des pelouses d’un parc pour notre atelier de communication non verbale. Ce fut à nouveau un réel moment de partage et de redécouverte de son enfant intérieur. Nous utilisons des techniques d’improvisation théâtrale pour aborder cette fameuse communication non verbale.

L’atelier HOT éclair est différent, plus technique et les participants ne sont pas épargnés. Après une approche un peu théorique indispensable, nous passons à de la pratique continue et pas question de se cacher dans un coin pour éluder un exercice. C’est de l’erreur et de la répétition que nait l’apprentissage. C’est un travail qui demande beaucoup d’investissement de la part de chacun et aussi des formateurs.

Ces 2 journées m’ont permis de rencontrer de nombreuses personnes avec des attentes très différentes. Pourtant le message d’information est le même pour tous et les propositions de départ sont claires. Alors, je me pose des questions, je revois les vidéos, je repasse en boucle les différents moments dans ma tête.

Certaines personnes sont venues avec le désir de savoir ce que l’autre pense à l’atelier du non verbal. D’autres sont venues pour enfin être mises en état d’hypnose à l’atelier du HOT éclair. Certains sont venus pour simplement se tenir informé d’autres techniques ou pour acquérir de nouvelles compétences avant de se lancer dans cette activité. Bref, les attentes sont multiples et moi, le nez sur mon nombril, j’ai peut-être juste envie de faire étalage de mon soi-disant savoir et de me valoriser pour être reconnu. Mon égotisme !!

L’état hypnotique est un cadeau du ciel pour l’être humain. Il permet de prendre un certain recul, de s’élever, de voir le monde dans lequel on vit d’une autre façon et d’interagir autrement avec notre univers de tous les jours. Certes, on s’inscrit à une formation dans des buts plus ou moins précis (j’en avais beaucoup jadis). Mais, selon moi, la formation est un lieu d’apprentissage et non pas un lieu de thérapie. Nous enseignons des techniques, nous donnons un maximum de pratique, nous adaptons notre enseignement presque à chaque individu, nous essayons d’être ludique pour faciliter l’apprentissage, mais jamais nous ne faisons de ce lieu un lieu de thérapie.

Dans la formation HOT éclair, je touche les gens, j’explique pourquoi et je leur apprend à toucher l’autre de façon respectueuse surtout avec des techniques un peu vives. Ils peuvent ressentir eux-mêmes ce que ça fait à l’autre. Le toucher, nous apprend aussi à connaître l’autre pour danser avec lui, s’adapter et ajuster notre discours et notre façon de l’aborder.

J’enseigne un test debout de suggestibilité avant tout premier travail. Il est simple, permet de mettre en place de nombreux « yes set » et surtout de toucher l’autre pour apprendre à le connaître sans être invasif. On s’oublie dans ce moment là, on se met à l’écoute, on observe le corps qui bouge. On sent sous ses doigts des tensions, des tressaillements, des appréhensions. Les égos sont rangés au placard, les notions de pouvoir ou de ne pas pouvoir, d’être différent ou exceptionnel, … tout cela est mis de côté. On est juste en connexion avec un cerveau émotionnel qui exprime sa réalité avec le corps, au delà des mots ou du discours intellectualisé de notre conscient. Vous savez, ce conscient qui veut tout tout de suite et qui fera tout pour mettre l’autre en échec et prouver que lui est différent et non hypnotisable.

Je ne sais pas ce que les gens cherchent à prouver, je sais ce que je veux enseigner et transmettre. L’hypnose n’est pas magique, elle est juste une qualité humaine niée par des époques et des cultures. Elle est notre dernier espace de liberté individuelle alors pourquoi ne pas en profiter.

Confiance en soi et inductions rapides

Récemment, durant une conférence, j’ai travaillé avec un jeune adolescent qui voulait connaître une hypnose profonde comme avec Messmer, le fascinateur. Il avait un copain qui à l’école hypnotisait instantanément les filles, mais pas lui, car lui on n’arrive pas à l’hypnotiser.

Ce discours appelle certainement de nombreuses réflexions sur l’utilisation de l’hypnose et sur l’image que les gens s’en font. Je vais aborder ce témoignage sous un autre angle. Nombreuses sont les appréhensions par rapport à cet état pourtant naturel. Quand je pose la question dans mes conférences sur ce que les gens ressentent par rapport à l’hypnose, c’est le mot peur qui revient le plus souvent.

Mettons-nous maintenant dans la peau du praticien qui connait cette appréhension vécue par une grosse majorité. Si lui, en principe le sachant, était confronté à un cas difficile, comment vivrait-il la chose ? Il faut savoir que l’état de stress, la nervosité se transmettent à la personne en attente de l’état hypnotique et que cela va fortement influer sur la confiance en lui du praticien.

La moulinette, induction rapide par rupture de pattern, reste un exercice difficile pour la majorité d’entre-nous. Pourtant, personnellement, plus je la pratique, plus je trouve cette technique confortable pour le partenaire et pour moi. Certes, cela au départ demande une certaine coordination et un lâcher prise de la part du praticien mais ensuite cela devient une routine facile à exécuter avec de bons résultats. Plus on réussit et plus on acquiert de la confiance en soi dans ce domaine et dans la façon d’aborder la vie en général.

A nouveau, c’est nous qui construisons nos propres murs, nos propres limites. C’est nous qui projetons les ratés, les échecs et forcément nous ratons. Cela me rappelle mon voyage au Canada et ma descente d’une rivière en Kayak, rien à voir avec la descente de la Lesse en Belgique. Là-bas, les rivières ont la largeur d’un fleuve pour nous. Le rocher se rapprochait inexorablement et je pagayais comme un malade pour l’éviter et j’ai réussi à le prendre de plein front. Je ne vous dis pas la galère pour remonter sur le frêle esquif et récupérer le matériel. Conséquence, chaque fois qu’il y avait une section un peu rapide, je regagnais la berge et je continuais à pied en tirant mon kayak. Le mal était fait et j’avais perdu toute confiance en moi. J’ai appris beaucoup plus tard comment contourner l’obstacle. Il faut juste décider de passer à gauche ou à droite, mais surtout ne pas focaliser notre attention sur la chose à éviter. Le cerveau droit est un peu bête et il semble ne pas comprendre la négation. Je confirme.

Avec l’induction rapide, c’est le même phénomène, si le praticien se met à douter, à craindre de rater, il y a beaucoup de chance que cela va foirer. Par contre, s’il visualise le partenaire dans une transe profonde avec une induction parfaite, il aura, sauf imprévu (gsm qui sonne !) un très bon résultat et il prendra confiance en lui.

Je ne transmets pas plus de cinq techniques durant la formation pour permettre à chacun de bien s’exercer pour acquérir un maximum de pratique et être à l’aise avec le côté théorique. Cela suffit, ensuite chacun peut expérimenter et tester ce qu’il a envie. La rupture de pattern a cela de fantastique qu’elle peut se présenter dans tous les instants de la vie. Il suffit d’être attentif et de saisir les occasions.

Au plaisir de partager et d’échanger nos expériences.

Papotages HOT système®-Improvisation

Pourquoi autant insister sur le non verbal et le para verbal dans ma technique du HOT système® ?

Le but est d’essayer d’établir la communication la plus parfaite avec le partenaire. Nous avons un large héritage de techniques thérapeutiques traditionnelles avec le « malade » allongé sur son divan. L’hypnose classique ou Ericksonienne nous montre souvent 2 personnes installées confortablement dans des fauteuils luxueux et confortables. Tout se passe au niveau du discours, des mots. Il est fait appel à l’imagination pour remonter aux souvenirs ou faire sortir les émotions. Le cerveau émotionnel devant faire le reste.
« Vous vous promenez sur la plage, vous ressentez le sable chaud sous vos pieds, vous entendez le roulement des vagues, vous sentez le vent vous caressez le visage et l’air marin remplir vos narines, … » OUI, c’est joli, on dirait une carte postale sauf que même si c’est neutre, j’ai horreur de marcher sur le sable qui me colle entre les orteils et je n’ai pas de bons souvenirs par rapport à ce genre de situation idyllique. Moralité, je n’écoute plus ce bavardage et je me concentre sur mes problèmes en maudissant ce papotage en bruit de fond.

Notre culture, notre histoire médicale ont par la force des choses mis en place un rapport soignant/soigné bien établi, enfermé dans des cadres rigides dont nous avons beaucoup de mal à nous défaire.

Le HOT système ®, c’est un contexte tout à fait différent, c’est une connexion particulière entre le partenaire et l’accompagnant. C’est une technique qui va utiliser tous les ressorts de la communication pour amener le partenaire à trouver de nouvelles solutions. L’accompagnement est total et va utiliser tous les moyens de communication, verbal, non verbal et para verbal et en fonction des circonstances, chacun de ces modes aura plus ou moins d’importance. Travailler avec le HOT implique un état particulier de l’accompagnateur qui est totalement impliqué dans la démarche, il est en état hypnotique pour pouvoir s’adresser au cerveau droit ou émotionnel (peu importe les appellations) du partenaire. C’est ce que je surnomme la méta communication, le langage des anges ou le dialogue d’âme à âme.

L’accompagnateur va se déconnecter de ses couches supérieurs (image de l’oignon) pour se mettre dans état d’écoute total qui ne passe pas nécessairement par le verbe. Le théâtre d’improvisation a été pour moi une grande source d’inspiration dans cette démarche. Elle me permet de ne plus être une éponge tout en étant présent avec la personne la plus importante au monde : le partenaire.

C’est donc la raison de cet atelier un peu particulier. Cela fait partie de mon chemin et des nombreux parallèles que j’ai pu établir entre différentes disciplines.

Les prochains mois vont me permettre à travers de nombreuses présences en conférences, formations ou salons de présenter et de transmettre cette technique si particulière.
Au plaisir de vous y rencontrer.

Odorat et physique quantique

Cette vidéo extraite de  « science et vie TV » me pose plus de questions qu’elle ne m’apporte de réponse. Au niveau du HOT système ®, cela ne change pas grand chose, le but étant d’aller chercher des émotions ou des souvenirs à travers une odeur. Toutefois, je me suis toujours demandé durant mes séances pourquoi les mêmes odeurs étaient perçues différemment par les différentes personnes. Pour la cannelle, presque pas de problème, les gens reviennent toujours avec des bonbons ou des gaufres suivant leurs expériences. Pour d’autres odeurs, j’ai parfois des surprises, on me nomme girofle pour cannelle ou poivre. Les diversités de réponse sont presque à l’infini.
Jusqu’ici, je me contentais de dire que cela dépendait de l’héritage génétique de chacun et de son histoire avec l’odeur.
Je dis bien, je me contentais, car dans d’autres expériences avec les huiles essentielles, j’avais des effets par la simple mise en présence du flacon avec la personne sans ouvrir le flacon et ressentir l’odeur (une des bases de l’olfactothérapie). Pour moi, il n’y arien de magique, juste de l’inexpliqué et j’ai vécu moi-même cette expérience très souvent.
J’ai toujours personnellement mis cela sur le compte de l’effet vibratoire de la substance. L’explication quantique m’apporte un élément de réponse mais alors pourquoi une odeur n’est-elle pas universellement reconnue. J’exclus les cas de maladie de l’odorat et les personnes qui fument et qui ont perdu une grosse partie de l’olfaction.

Je reviendrai sur ce sujet dans de prochains articles pour m’attacher plus particulièrement aux huiles essentielles. Je le répète sans cesse : « c’est du vivant qui s’adresse au vivant ». On connaît les effets thérapeutiques de certaines huiles, on connaît l’aspect émotionnel de l’odeur attachée à une émotion ou un souvenir personnel, mais on connaît moins l’aspect vibratoire de ses composants.

L’homéopathie, les expériences sur l’eau de Benveniste et Montagnier, les photographies Kirlian et autres expériences suggèrent toutes une autre piste qui est pour moi vibratoire.

A 18 ans, je mangeais bio grâce à nos propres productions. Nous vivions en totale autarcie et j’adorais déguster les légumes du jardin. Il ne fallait pas couper trop tôt une salade sinon elle perdait toutes ses qualités gustatives (le gustatif passe par la rétro-olfaction) et se fanait très vite, idem pour les fruits. J’aimais cette nourriture naturelle et bio avant la lettre (on était dans les années 70).

J’ai malheureusement perdu cette qualité de vie avec l’âge, les déménagements et la vie stressante. J’étais malade avec les fruits et légume du commerce et je pensais qu’en redécouvrant le bio récemment, je retrouverais les saveurs d’antan. Que nenni, le bio de notre époque est mort, mes intestins rouspètent et j’ai beau essayer de les convaincre que c’est meilleur pour ma santé, ils ne veulent rien savoir.

Bio veut dire : cultivé ou produit suivant certaines règles. Cela ne veut pas dire nourriture vivante au sens vibratoire du terme.

Tout notre environnement perturbe inexorablement le vibratoire et son côté informatif et revitalisant pour l’être humain. Micro-onde, wifi, gsm, la fée électricité, le stress permanent d’un attentat ou d’une guerre, … sont des éléments qui viennent perturber notre vie vibratoire et désinformer notre équilibre.

L’huile essentielle garde encore (pour combien de temps) cette qualité informative (si bien produite, conditionnée et distribuée). Son utilisation dans le HOT système® n’est donc pas anodine.

 

On va encore s’amuser !

Voilà, c’est reparti, une nouvelle saison commence. Je ne parle pas de la chasse, non, je parle des activités du HOT système ®. J’avais commencé en janvier 2016 à proposer de lier les huiles essentielles pour leurs qualités émotionnelles à des techniques hypnotiques. Depuis, cette petite idée fait son chemin et je peux maintenant vous proposer de nombreuses conférences en Belgique et en France. J’ai décidé d’en faire mon activité principale à partir du 1er octobre et de vous proposez de nouvelles formations.

Pour ce faire, j’ai déménagé et transformé (enfin presque) mon lieu de résidence. Je commence tout doucement à retrouver mes flacons d’huile entre le plâtre et les peintures (je devrais peut-être essayer avec de la peinture !).

J’ai donc le plaisir de vous annoncez une première apparition publique ce dimanche 10 septembre à Autre-Eglise en Brabant wallon où je vais participer à une journée porte-ouverte.


Ce sera pour moi l’occasion de remettre le pied à l’étrier (les vacances c’est bien mais travailler c’est mieux pour payer les vacances).

Au plaisir de vous y rencontrez nombreux.

Ah oui, j’oubliais, je viens de visionner un petit film sur l’aspect quantique de l’odorat. Cela vient confirmer mon approche vibratoire des huiles essentielles et donne de nouvelles pistes d’étude que je vais explorer de ce pas. Je vous posterai un extrait très bientôt. La vision clef-serrure des molécules olfactives reste valable mais elle serait à compléter par un aspect vibratoire complémentaire.

Mentir vrai

J’ai suivi une émission sur la pub hier, des pros de la pub défendaient avec brio leur métier se plaignant un peu des contraintes légales et déontologiques auxquels ils étaient soumis. j’ai adoré le propos d’un des intervenants pour qui la pub c’est : « MENTIR VRAI ».

Merci pour la sincérité et en même temps, vous me faites peur quand vous dites que le premier axe de travail d’une bonne pub est la recherche de l’émotion qui agira en sous-main pour provoquer la compulsion d’achat. Les IRM sont interdits en France pour visualiser l’effet d’une pub sur notre cerveau mais ils sont activement utilisés en Belgique pour ce genre de recherche. Vous disposez également d’un appareil qui enregistre les mouvements oculaires et encore d’un autre qui mesure la sudation au bout d’un doigt et d’autres peut-être que je ne connais pas.

Tout cela pour dialoguer le mieux possible avec notre cerveau émotionnel et détecter ce qui dans un spot publicitaire fera le plus réagir notre inconscient et le marquer pour provoquer un acte d’achat. J’avais déjà parlé du marketing olfactif et de son utilisation suite à une émission française de Elise Lucet.

Nous faisons dans notre activité exactement le même travail, nous utilisons les mêmes techniques, nous actionnons les mêmes leviers et nous appelons cela HYPNOSE.

D’un côté, cela influence nos comportements de façon journalière et ça fait tourner l’économie. Personne ne se plaint.
D’un autre côté, on nous traite de manipulateurs, de charlatans, …

Le HOT système ® utilise exactement les mêmes techniques pour essayer d’aider les partenaires à sortir de leurs comportements appris nocifs. On se bat à armes inégales pour aider les gens à arrêter de fumer ou de consommer des substances que d’autres encouragent avec des moyens démesurés. C’est vraiment le combat de David contre Goliath.

Ajouter à cela des conditions de vie de plus en plus stressantes 24 h sur 24 et des pubs à longueur de journée avec des promesses subliminales de beauté, de minceur, de détente, de performance, … diffusées en continu via la presse, la radio, la TV, le smartphone, … Ajoutez en plus un climat économique et politique incertain (attentats, guerres imminentes) pour créer le contexte et vous avez au total toutes les conditions pour réaliser ce que nous appelons un ANCRAGE de qualité.

Je crois que je vais me reconvertir à la PUB et me mettre à MENTIR VRAI comme eux.
Petit billet d’humeur.

Guy Lerat