Chercher l’erreur

hot éclairhot-eclair

Ces 2 symboles du futur atelier Hot éclair se ressemblent et pourtant entre les deux, il y a plusieurs semaines de travail. Certes, dans le deuxième, l’éclair sort un peu du cercle et une partie du R se superpose à la point de l’éclair. Ce n’est pas le plus intéressant ! La grosse modification est dans le O du HOT, il est maintenant réellement traversé par l’éclair. Il est à l’image du travail de recherche accompli pour y arriver. Avant l’éclair était une simple couche glissée entre la technique globale du HOT et l’ancrage. Dorénavant, l’éclair vient s’imbriquer totalement dans la technique HOT et la traverse de part en part.

Le discours ci-dessus peut sembler métaphorique mais sur le plan de la mise en application, il est devenu réalité.

Le HOT système ® évolue et s’enrichit au travers des pratiques et des recherches. Chaque nouveau cas permet des affinages et des confirmations des techniques utilisées. Que ce soit la boulette de papier, l’écran hypnotique, l’histoire de la vache ou encore les inductions rapides, tout se confirme et s’affine de jour en jour.

Pourquoi un atelier spécifiquement sur les inductions ? Pour à première vue gagner du temps dans le cour d’une séance !

Oui, certes cela aide beaucoup mais pour moi l’essentiel réside dans la prise de confiance du technicien dans ses propres capacités. La réussite d’une séance tient autant à la bonne pratique qu’à la présence impliquée et confiante du technicien. Vous noterez que je ne parle plus de thérapeute et de patient mais de technicien et de partenaire (évolution et future législation obligent à prendre certaines précautions littéraires).

Il est essentiel de maitriser ces techniques pour pouvoir les utiliser à bon escient. Le technicien doit être complètement à l’aise dans cette démarche afin de transmettre sa certitude au partenaire. Le partenaire est dans un état d’éponge réceptive, il perçoit au-delà des mots et des attitudes. On ne peut pas le tromper et on ne peut pas se tromper même si à priori il ne sait pas où on va. La pratique assidue est donc essentielle et une fois le principe compris, chacun est libre de trouver sa méthode la plus confortable et surtout respectueuse de l’autre.

Je ne cherche pas à faire de l’hypnose de rue (qui est certainement une bonne école pour prendre confiance en soi) et je laisse ce type d’enseignement à Pank de HNO. Je cherche plutôt à mettre à l’aise le praticien que vous êtes dans des techniques encore inhabituelles dans notre culture. On est loin des écoles non déterministes qui ne touchent pas et qui se perdent dans des envolées métaphoriques à faire pâlir un maître de l’écriture.

Je n’ai pas envie de bombarder le lecteur de notions théoriques abrutissantes mais je dois quand-même éclaircir certains prérequis indispensables. Je commencerai par ce que je nomme : « le contexte ». C’est une notion que j’ai eu le loisir d’étudier et d’observer pendant 2 ans en rue en expérimentation directe. Pour moi, le contexte est tout et surtout la base de tout travail ultérieur. Dans le cadre de votre cabinet, vous pouvez avoir créé le plus beau décor parfumé et feng shui et rater complètement votre séance à cause du contexte.

Pour moi, « le contexte », c’est vous qui le créer. C’est vous qui par votre attitude globale donnerez la teinte de réalité nécessaire pour que « le contexte » (peu importe le lieu, le décor, le temps, …) soit le plus acceptable pour le partenaire. Je vais prendre l’exemple du salon « bien-être » auquel nous avons participé durant ce dernier weekend.

Nous avons réussi, avec des moyens très limités, à attirer un maximum de gens sur notre stand. Nous ne connaissions pas à priori ce genre d’activité car c’était pour nous 3 une première expérience. Nous avons réussi à attirer l’attention pendant ces 2 jours car nous avons créé un « contexte » qui mettait les gens à l’aise. Plus les gens venaient et souriaient, plus les gens approchaient avec curiosité de notre stand et cherchaient à participer à notre activité. Ensuite, pour moi, par un simple travail de regard, de gestes et de ton de voix bien posé, j’arrivais en moins d’une minute à aller chercher des émotions chez les personnes présentes. Je pouvais générer à loisir de multiples ruptures de pattern, en pleine foule, avec les personnes arrêtées devant notre stand. C’était facile, c’était naturel. J’aurais pu ensuite, sans difficulté, utiliser des inductions rapides et faire du show à la Messmer.

Nous avions réussi à dépasser le facteur critique des personnes et ce d’autant plus facilement que l’effet de masse ou de mimétisme a joué en plein.

Mon ami Philippe avec ses petits tours de magie, provoquait le même niveau de fascination et cela me rappelle une observation en 2009. Je travaillais à l’époque comme contrôleur et je devais observer des démarcheurs d’ONG (style WWF, Oxfam, …) dans la rue. Il y avait un burundais assez costaud et déjà plus âgé qui obtenait chaque jour des scores époustouflants. Une de ses techniques pour arrêter le passant était de se promener avec une pomme en main. Il se plantait avec sa stature devant les gens et plaçait la pomme ‘d’autorité’ dans la main de la personne. Il enchainait directement avec des questions et après 3 oui (yes set), il continuait son petit laïus pour faire signer une promesse de don.

Il n’avait pas appris la PNL ou l’hypnose. Il avait créé sa propre méthode et il était complètement à l’aise dans sa technique. Il faut s’imaginer la scène, Rue Neuve à Bruxelles (la rue commerçante du centre ville) en pleine période de solde avec cette foule qui s’écoule comme un sirop de Liège et lui créant son propre « contexte » au milieu de cette masse.

Sa technique, son assurance, son attitude, son regard, sa gestuelle, … formaient un tout qui lui permettait à travers ce « contexte » de créer des ruptures de cadre et d’amener la personne à écouter son argumentation.

Un autre exemple, pour illustrer mon propos, m’est donné par un autre recruteur belge d’une vingtaine d’année. C’était un bon recruteur régulier qui atteignait ses objectifs sans trop de problème. Un jour, en plein hiver, il devait travailler à Louvain-la-Neuve. Il était grippé, il avait les yeux gonflés et on comprenait à peine ses propos. Il était complètement emmitouflé dans son anorak et une grosse écharpe cachait la moitié de son visage. Il a battu tous les records de signature sur une journée, plus de 4 promesse de don par heure. Il avait su, bien malgré lui,  créer un contexte qui a généré une sympathie envers son personnage et qui a permis de dépasser le facteur critique des gens.

Le phénomène hypnotique est présent partout, il fait partie de notre vie et utilisé à bon escient, il peut rendre de grands services.

Un des premiers objectif, à travers cet atelier est de vous aider à vous affranchir des croyances, incertitudes et habitudes limitantes, tous obstacles à la mise en place de votre « contexte ».

 

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