1er avril

Je reviens de 2 journées de spécialisation en France qui ont suivi 3 journées de formation en Belgique. J’ai eu la bonne idée de revenir de Nice le 1er avril. Cette journée n’était pas un poisson mais une véritable baleine. Je passe sur les péripéties du voyage et l’accueil chaleureux de tous ces camionneurs en Belgique qui pour fêter mon retour avaient organisés des barrages sur les principaux accès. Je ne m’étalerai pas sur les conditions de vol désastreuses (turbulences) malgré une collation gratuite. Je ne vous expliquerai pas la cohue et le désarroi des milliers de passager (dont votre serviteur) au départ de Liège ni le léger sentiment de fin de vie imminente (de votre serviteur) suite au blocage d’une zone à l’aéroport de Nice pour un malheureux paquet abandonné par ses propriétaires. Non, je retiens le côté comique. Le soldat belge est grand, baraqué, expérimenté,minimum 1,90 m pour surveiller la foule et s’il est plus petit, il est placé en hauteur par contre, le soldat français est jeune, souvent du sexe féminin, petit, très petit pour se fondre dans la foule. Ce n’est pas une critique, c’est une observation objective de 2 façons différentes d’assurer la sécurité du passager lambda. Dans les 2 cas, la psychose est générale mais elle a au moins un bénéfice, elle permet aux gens d’échanger, de se parler de décharger le stress et les angoisses. Une certaine complicité s’est installée entre tous ces gens, on dit où on va, on se raconte. C’est une forme d’exorcisme de la crainte permanente de voir sauter une bombe, crainte renforcée par la présence de ces soldats avec armes et gilets pare-balle, de ces policiers armés, de ces membres de la sécurité de ces messages qui passent en boucle pour vous rappeler de ne pas abandonner vos bagages, de ces chiens qui vous reniflent à l’entrée, de tous ces contrôles d’identité, etc… Je sais, tout cela est nécessaire pour assurer notre sécurité mais en attendant, l’impact négatif est là et il faudra des semaines et des mois pour effacer ces ambiances.

A une autre époque, j’aurais eu beaucoup de mal à survivre nerveusement à une journée comme celle-là, surtout que je n’avais presque pas dormi la nuit précédente. Et maintenant, grâce à mon petit flacon d’huile essentielle, pas de problème, je respire discrètement et l’auto-hypnose est instantanée, elle me permet de prendre de la distance mentalement, seul mon corps est là, pour le reste je survole. Les gens viennent spontanément me parler car, je pense, mon attitude physique est calme et rassurante. Dès mon retour, au lieu de m’énerver sur les camionneurs, je reste à nouveau totalement calme et je prends la chose avec humour. La journée fut longue et la période de repos très courte et pourtant, je me suis levé le lendemain en pleine forme. Je suis persuadé que tout cela est le résultat de l’utilisation de l’auto-HOT système qui m’a permis de récupérer en plusieurs fois durant la journée.

Durant, mon absence, mon épouse m’a prouvé à sa façon, une fois de plus s’il en était besoin, la puissance émotionnelle et évocatrice des huiles essentielles. Une huile, choisie suivant sa propre expérience en aroma, lui a permis de renouer avec un souvenir d’enfance enfoui à l’âge de 6 ans. J’en avais les larmes aux yeux à l’évocation de son histoire.

Bref, c’était un excellent 1er avril, le plus réussi que j’ai déjà vécu.

 

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