Hypnose olfactive et huiles essentielles (2)

J’ai trouvé au hasard de mes lectures le livre suivant : « Les Emotions chez les sujets en état d’hypnotisme » du Docteur J. LUYS, Membre de l’Académie de Médecine et médecin de l’hôpital de la Charité. Ce livre date de 1887 et est consultable sur Gallica ‘bibliothèque numérique). Ce livre est venu confirmé un certain nombre d’expériences personnelles sur l’utilisation de tubes fermés provoquant soit l’état hypnotique, soit des réactions sur la personne en état d’hypnose.

Ma première expérience dans le domaine a été faite avec de la myrrhe durant un stage en olfactothérapie®. le but de l’exercice était au départ de montrer les effets informatifs d’une huile essentielle présentée à quelqu’un dans un flacon fermé. J’avais déjà de nombreuses fois expérimenté l’aspect informatif avec des médicaments homéopathiques, de l’eau magnétisée ou le simple nom d’un médicament écrit sur un bout de papier. Dans l’expérience ci-dessus, la présentation de la myrrhe à environ 50 cm de ma tête provoquait une transe hypnotique instantanée tandis que la menthe poivrée me faisait immédiatement sortir de transe. J’étais devenu un automate qui entrait ou sortait de transe suivant le flacon qu’on me présentait à proximité de la tête. Mes collègues se sont bien amusés.

Durant une de ces transes, on m’a également présenté d’autres huiles, toujours en flacons fermés, au niveau de la plante des pieds. Ces dernières ont provoqué chez moi une décharge électrique au niveau du coeur. Je recommande donc la plus grande prudence dans ce genre d’expérience.

Pour moi, ces phénomènes sont à rapprocher des études du Professeur Luc Montagnier et de son prédécesseur Jacques Benveniste sur la mémoire de l’eau.

L’état hypnotique décuple le niveau des perceptions de l’individu aussi bien au niveau des cinq sens traditionnels qu’à d’autres niveaux plus subtiles. Loin de moi l’idée de rentrer dans des considérations ésotériques. J’affirme seulement qu’il y a encore beaucoup de chemin à parcourir pour appréhender ces phénomènes et que notre vision de la démarche scientifique actuelle rend ce travail difficile.