Confidentiel

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Il est presque 20 h, mon épouse fait le soir, elle ne rentrera pas avant 23h. J’ai entendu du bruit dehors et il me semble que quelqu’un a glissé un papier dans la boîte au lettre. Peut-être le propriétaire? Je mets mes pantoufles et une veste pour aller voir. J’ouvre avec la clé et effectivement je trouve une enveloppe marquée « Confidentiel ».

Je rentre, je mets mes lunettes de lecture et j’ouvre nerveusement cette missive. Elle contient une feuille assez sale pliée en trois. Je déplie le papier et j’entrevois tout en bas une signature tremblante  » Gustaav, Jardoon ».

J’avais toujours cru que c’était un prénom français, mais non, il signait Gustaav. Je suis ressorti précipitemment pour voir s’il y avait quelqu’un dans la rue mais je n’apercevais rien. Une fois rentré, je pris la peine de lire attentivement le contenu de cette missive.

 » A mon cher ami, Guy, …,  » Ces premiers mots m’émeuvent plus de coutume et je vais tenter de vous résumer la suite tout en gardant le contenu secret.

Je pense que Gustaav, puisque tel est son prénom, me demande de taire au maximum sa situtation. Il a pris contact avec moi par hasard car il n’en pouvait plus de sa solitude. Mais, il regrette ce geste car il met en danger son existence et peut-être la mienne. Son écriture est droite mais en même temps un peu hésitante et quelques ratures parsèment le récit. Il ne veut pas m’en dire plus sur son origine et son lieu de vie. Il essaie comme beaucoup de ses congénères d’être le plus transparent et le plus inexistant possible, mais la solitude lui pèse et il a été très heureux de partager quelques moments en ma compagnie.

Il met en avant sa compassion pour notre planète et son devenir incertain. Il a peur comme tout être vivant et exprime une profonde tristesse par rapport à la disparition de nombreuses espèces sur terre, sa planète. Il me demande de taire son existence et me demande de croire en l’avenir de l’espèce humaine malgré les dangers qui la menace.

Ce texte, que je me permets de garder secret pour le moment, m’émeut au plus profond de mon être. Il n’est pas sans me rappeler un message venu d’une autre dimension déjà évoqué par de nombreux écrivains futuristes. Je ne suis pas prêt à verser dans ces délires et pourtant le message est limpide. Il fait référence, sans les citer, à notre soif inextinguible de recherche de profit, de pouvoir, de puissance. L’humain dans sa conquête de l’immortalité écrase tout sur son passage sans se rendre compte qu’il détruit ce sur quoi il veut règner. L’histoire nous ratrappe, sauf que ce qui prenait jadis un siècle prend désormais une heure au maximum.

Gustaav, ne croit pas, la religion est une manipulation selon lui, il pense seulement que nous vivons dans des illusions, que nous construisons au fur et à mesure des irréalités dont nous faisons des réalités indiscutables au service de l’argent et du pouvoir.

Cette lettre me laisse pensif, dubitatif, triste et à la fois plein d’espoir.

Elle me touche d’autant plus que je comprends mieux mon parcours personnel et la place de l’hypnose, de la manipulation de masse, de la géobiologie, de l’ostéopathie, du Tai chi, de l’aromathérapie, … et autres expériences rencontrées durant un demi siècle de vie. Je comprends mieux également, à mon niveau, le sens de ma maladie.

Merci Gustaav, où que tu sois, merci pour se retour à soi-même. C’est la plus belle séance d’hypnose que j’ai pu expérimenter à ce jour.

J’espère te revoir un jour.

Qui est Gustave Jardoon ?

Gustave Jardoon, ce nom ne doit pas vous dire grand chose. Il est apparu bizarrement dans mon existence durant une promenade. Depuis, je le croise de temps en temps. Je l’avais qualifié d’extraterrestre tellement il était humain dans ses propos. Il connait beaucoup de choses sur la vie sans pour autant être « latiniste distingué ». Je m’explique, une promenade avec lui, c’est des cours sur la nature, sur les choses de la vie. Il ne connait pas le nom des plantes ou des oiseaux mais il peut les décrire, reproduire leur chant (pour les oiseaux), différencier les plumages suivant le sexe, dire où ils nichent et ce qu’ils mangent, … Pour les plantes, il peut dire si elle est comestible, son moyen de reproduction, etc…, idem pour la faune qui nous entoure. C’est une véritable encyclopédie de savoir mais sans les noms latins.

Je ne sais toujours pas où il vit, je sais juste qu’il a une petite propriété à l’écart du monde et qu’il vit principalement en autarcie dans une sorte de ferme. Il produit en toute saison de quoi se suffire à lui-même. Il n’est pas végétarien, ni végétalien. Il a des poules, des canards, des lapins, des pigeons et je pense même un petit cochon. Il a un fumoir et un four à pain. Il ‘explique avec beaucoup d’émotion que pour lui sacrifier une poule ou une laitue de son jardin est nécessaire pour lui survivre et qu’aussi bien la poule que la laitue bénéficient du même rituel. Je l’ai vu ramasser des noix ou cueillir des pommes avec toujours ce respect pour la nature et toujours un instant de recueillement et de remerciement. Ce geste n’émane d’aucune religion ou croyance, c’est juste pour lui sa façon de remercier l’univers qui le nourrit. C’est vraiment un drôle de zigue.

Je ne connais pas grand chose de lui, je ne sais pas s’il a encore de la famille ou s’il a des amis. Il m’a avoué que j’étais la première personne avec qui il discutait depuis longtemps et que pour lui c’était difficile de parler après autant d’années de mutisme et de vie en ermite. Il m’est impossible de le joindre, pas de téléphone ou d’adresse mail. Je ne sais même pas s’il est connecté à internet. Il apparaît comme ça sur mon chemin et il me demande l’autorisation de m’accompagner pour partager un peu de sa solitude. Je ne lui donne pas d’âge mais son visage est fortement marqué par les épreuves de la vie. Ce ne sont pas des rides à proprement parler mais plutôt des cicatrices, des sillons que de nombreuses larmes et de la sueur ont du emprunter. Il marche sans boiter, la tête haute, le regard droit devant et tous les sens éveillés. Il marche en conscience de l’environnement et sa place dans l’environnement. Il n’est pas touriste de la vie, il est acteur de chacun des moments de son existence.

J’ai rencontré de nombreux mentors, maîtres ou enseignants dans diverses disciplines mais jamais, je n’avais rencontré quelqu’un d’aussi simple et d’intéressé à l’autre plutôt qu’à son propre savoir et pourtant il en connait des choses.

J’espère encore croiser son chemin, je ne sais ni où, ni quand mais sa sagesse de la vie commence drôlement à me manquer.

Un drôle de jeu

Hier, avec Gustav Jardoon, on s’est fait une sortie en ville. On est allé voir le film qui est un remake d’un film italien de 2016. J’aime beaucoup l’acteur Stéphane De Groodt. Après avoir pris nos tickets et un passage obligé par le pipi room , nous sommes entrés dans la petite salle de projection. Il y avait 5 personnes déjà installées, 3 copines, un couple et 4 GSM en action. Je me suis arrêté à la porte de la salle et avec Gustav nous avons attendu le début de la projection et le message demandant d’éteindre le GSM, avant d’aller nous asseoir. Les 3 copines bavardaient ensemble en pianotant chacune sur leur appareil. Gustav m’a demandé comment on pouvait communiquer avec l’autre présent physiquement et en même temps pianoter sur un GSM. Je lui ai répondu ce qu’une femme m’a une fois répondu : « nous les femmes, on peut faire plusieurs choses en même temps ».

Je ne vais pas vous raconter le film, disons simplement que le sujet central est le GSM et la place que cette petite merveille technologique a prise dans notre quotidien. C’est à la fois un simple objet de communication très pratique, un agenda, un répertoire de contacts, une calculatrice, un appareil photo, une montre, une lampe, une tondeuse, … Il est devenu en quelques années l’objet indispensable de notre quotidien. Il coûte cher à l’achat comme à l’utilisation et se casse aussi facilement qu’il se décharge. Il est dans la poche de tout être civilisé de de 7 à 77ans (comme Tintin).

Je ne vais pas revenir ici sur les dangers liés à son utilisation (je pense à des femmes voilées croisées hier et qui calent le GSM sur leur tempe coincé entre l’oreille et le voile, très pratique pour garder l’usage des 2 mains), mais plutôt sur la place prise par cet engin dans notre vie quotidienne et le drame que cela représente pour les électrohypersensibles.

Je reviens en arrière dans le temps pour évoquer une époque où je dirigeais une entreprise sur 2 sites distants. Je passais le matin d’un côté pour régler les problèmes et ensuite je me rendais sur l’autre site après 1h de route et je gérais les autres problèmes. Durant 1h, j’étais injoignables. On me laissait un message et je rappelais de l’un ou l’autre site à mon arrivée. Cela posait-il problème ? NON. Je conduisais tranquillement en tenant mon volant à 2 mains et j’étais concentré sur la route. Ensuite, à mon aise, je solutionnais dès mon arrivée les différents problèmes à régler. Le GSM est arrivé et pour faire plaisir à mon associé, je me suis procuré un GSM. Il me faisait mal à la tête et je le laissais éteint.

Aujourd’hui, j’ai également un smartphone, toujours éteint ou en mode avion. J’écoute mes messages 1 ou 2 fois par jour et s’il le faut je rappelle de mon fixe. Quand je suis avec des gens, mon smartphone est toujours éteint ou resté à la maison. Je l’utilise parfois avec un petit programme pour détecter les WIFI dans mon environnement.

Bref, le film était plaisant. A la fin de la séance, la lumière n’était pas encore revenue que les 3 filles se sont précipitées sur leur sac pour récupérer et allumer leur smartphone. Il était primordial pour elles de savoir ce qui s’était passé durant cette 1h30 de non-communication. Cela m’a rappelé immédiatement le geste compulsif du fumeur. OUI, nous avons affaire au même mode de dépendance que le tabac, tous les ingrédients en dehors de la nicotine, sont là. C’est le même mode opératoire, ce sont juste les manipulateurs qui ont changé de nom. Tout cela est basé sur à la fois une richesse et une faille du cerveau humain : le complexe amygdalien, système de la récompense. Notre perception du monde est devenue angoissante en permanence de par la constance des différents stimuli. Nous n’arrivons plus à prendre du recul, le stress est permanent et nous avons besoin de nous rassurer, de nous récompenser par différentes actions inconscientes apprises et répétées. Nous allons fumer, chiquer, regarder notre smartphone, prendre des photos… Nous avons perdu cette capacité à savourer l’instant et à le VIVRE pleinement. Vite une cigarette avec le flush de nicotine au cerveau, vite un message de quelqu’un, vite un jeu ou un film pour ne pas penser, vite une photo pour immortaliser à tout jamais ce moment, …

Gustav Jardoon, qui ne rate jamais une occasion de me faire des remarques pertinentes, me dit : « mais la vie pour vous est devenue l’inverse de l’état hypnotique naturel centré sur la prise de conscience de soi, la pleine conscience comme disent certains ». Il a raison, je pense, notre monde, notre formatage, notre civilisation, nos cultures, nos religions, nos croyances ont fait de nous des automates conditionnés et les merveilleux outils dont nous sommes pourvus se sont retournés contre nous pour nous renvoyer à l’état d’esclaves consentants.

Lutter de front contre les effets nocifs de ces technologies est peine perdue et cela représente ou représentera une prise de conscience pour environ 5 % de la population. En effet, se sentir isolé et coupé de nos relations sociales, être mis à l’écart amène incontestablement une réflexion sur notre vie et les valeurs mises en avant.

Je ne souhaite à personne de basculer dans l’électrohypersensibilité, je souhaite à tous une prise de conscience des valeurs réelles de la vie et croyez-moi, l’hypnose (ou autres formes de recentrage) est un outil formidable pour sortir du cadre et percevoir le monde autrement.

Le mode AVION de votre smartphone permet (et c’est extraordinaire) de voyager partout (sans limites), sans frais, sans gêner les autres et sans polluer son environnement.

Un humain devenu extra-terrestre

Hier, dimanche, journée électorale en Belgique, je suis allé me promener l’après-midi dans un site natura 2000 pas trop loin de chez moi. J’y ai fait une rencontre surprenante durant une promenade chaude d’automne.

Pour préciser, j’avais choisi ce lieu car il était assez préservé de l’influence des antennes GSM et que j’avais envie de mettre mon corps à l’abri des ondes électromagnétiques pendant 1 ou 2 heures. Sur le parking, à l’entrée du site, un Monsieur d’un âge incertain se présente à moi et me propose sa compagnie pour la promenade. Il ne connaît pas le site et me demande de bien vouloir être son guide. Dans le lointain, j’entends quelques coups de feu, période de chasse oblige.

Mon compagnon surprise se présente à moi spontanément, il dit s’appeler Gustav Jardoon, citoyen du monde car issu d’un mélange ethnique invraisemblable. Il parle français, sans accent et sa démarche est ample, souple, décontractée. Il parle doucement et semble effleurer le sol tellement son allure est détendue. Plus nous approchons de l’entrée du sous-bois, plus les détonations sont fortes et nombreuses. Je regarde autour de moi pour voir s’il n’y a pas une affiche signalant une chasse dans le coin. Rien qu’un panneau d’accueil signalant que ce lieu de quiétude est à respecter et qu’il est riche en espèce locale végétale et animale. Je conviens avec mon compagnon du chemin à suivre et nous commençons notre promenade dominicale.

Le cadre tient ses promesse, les couleurs automnales sont d’une richesse incroyables et la diversité végétale donnent encore plus de tonalité à ces jeux de couleur. Curieusement pas de trace d’oiseaux ou le moindre croassement d’une corneille.

Gustav m’explique qu’il est arrivé récemment en Belgique et que ces coups de feu continus au lointain lui rappellent étrangement le pays qu’il a du fuir. Sa démarche est plus raide, son regard est inquiet mais il se confie un peu plus à moi, sans doute pour échapper à une certaine angoisse. Il me demande si j’ai voté et si je suis chrétien pratiquant. Je répond à ses questions et il en profite pour enchaîner sur le fait qu’il n’a ni religion, ni Dieu, ni croyance. Il se considère, vu les mélanges de sang dont il est riche, comme citoyen du monde. Il me fait penser à Depardieu qui additionne les nationalités pour également devenir citoyen du monde.

La discussion continue sur le plan écologique et le devenir de la planète, j’ai touché une corde sensible et je n’arrive plus à placer un mot. Toujours pas un chant d’oiseau, alors que nous arrivons au lieu dit « la ferme du chant d’oiseau ». Pas le moindre signe de vie en dehors de mon compagnon Gustav et quelques promeneurs. Nous croisons également un photographe avec son matériel, gros zoom et trépied, venu observer et filmer des oiseaux. Le type est en planque depuis plus d’une heure et il n’a rien vu ni entendu en dehors des détonations.

Nous continuons notre périple et nous approchons de la Meuse en contrebas. Nous entendons un énorme vrombissement de motos de grosses cylindrées sur la route reliant Andenne à Namur. Ce bruit ajouté à la pétarade incessante nous fait presser le pas pour nous écarter de la zone. Il fait très chaud pour la saison et la transpiration commence à couler dans mon dos. Autre sensation étrange, les extrémités de mes doigts picotent et mes mains sont colorées. Le sang circule, je vasodilate. Cela faisait longtemps que je n’avais plus connu cette sensation agréable dans mon corps.

Nous arrivons dans une zone plus dégagée et plus éloignée des bruits, Gustav semble plus à l’aise. Il en connait un bout sur la nature, les espèces, il semble communier avec l’endroit. J’ai plaisir à l’écouter et à apprendre à observer le mode qui m’entoure. Le chemin nous ramène doucement au parking. J’entends encore les détonations au loin et je me retourne pour proposer à Gustav de le déposer chez lui mais il a disparu, volatilisé.

Je garde juste le souvenir d’un humain, tellement humain dans le sens le plus noble du terme qu’il semblait être devenu un étranger à sa planète, c’est cela peut-être un extra-terrestre.

Un nouveau génocide mondial avec consentement tacite

(article extrait du site Anecdotedujour)

J’ai assisté samedi dernier à une conférence de Wendy de Hemptinne, physicienne belge, sur l’environnement électromagnétique. C’est un sujet que je maitrise assez bien et qui malheureusement impacte sur ma vie de tous les jours. Comme pour le tabac, nous avons face à nous des normes complaisantes étables par les lobbies auprès des institutions nationales et mondiales. Ces normes ont été imposées sur base des effets thermiques connus de ces rayonnements non-ionisants.

J’ai du vendre en catastrophe une maison récemment achetée à Namur, pour cause d’électrosensibilté. Nous avions une antenne relais à 250 mètres de notre habitation et j’avais une bonne trentaine de réseaux WIFI dans la maison. Nous avons vécu dans la cave durant plusieurs mois pour éviter la plus grosse partie de ces rayonnements. Je ne reviendrai pas sur les inconforts physiques de ces ondes électromagnétiques, ils sont propres à chacun, souvent banaux et difficiles à relier à une quelconque pathologie (propos de mon médecin). Personnellement, ils ont un impact direct sur ma mobilité (crampes dans tous les muscles), troubles cardiovasculaires, hypertension accrue, troubles du sommeil, … Je sais tout cela est banal et je vieillis. De par mon expérience et dans des zones « blanches » ces troubles disparaissent et je retrouve une vie plus ou moins normale.

Je confirme donc que d’une part cela n’est pas une maladie et que d’autre part ce n’est pas psychosomatique comme répété par de nombreux spécialistes. Cette conférence m’a donc un peu plus confirmé dans l’idée que je n’étais pas fou et que d’autres personnes vivaient des inconvénients similaires (entre 3 et 5 % de la population). Le problème étant de faire le lien entre la cause et les effets.

Les lobbies utilisent la technique du doute pour contester les effets néfastes de ces ondes cumulées (voir techniques utilisées par l’industrie du tabac), ils financent des études pour venir contester les études indépendantes qui démontrent sans aucun doute les effets néfastes sur les organismes (végétaux, animaux et humains) de ses ondes non-ionisantes. Je reviendrai plus tard (articles plus ciblés) sur les résultats les plus impressionnants de ces études.

Je suis donc un fervent défenseur d’un habitat sain sans ondes qualifiées de non-ionisantes. Je n’utilise donc pas de GSM, je n’ai pas de WIFI (sauf celui des voisins), je n’ai pas de téléphone sans fil, je n’ai pas de four à micro-onde et de technologie CPL. Je dors dans un lit protégé par une toile spéciale et j’évite la ville, les transports en commun, les lieux publiques, … Je croyais stupidement que dans ma voiture, cage de faraday, j’étais protégé. Pourtant, après quelques minutes j’avais la tête dans un étau et des raideurs musculaires dans les jambes et les bras. J’y ajoute des problèmes de concentration dans ma conduite.

A la recherche d’un endroit sans wifi et éloigné des antennes, je visite donc de nombreuses maisons et je commence toujours à tester le lieu avec ma tablette (non connectée) et un petit logiciel qui me donne les WIFI captés et les bluetooth. On est vraiment surpris de constater le nombre de WIFI dans notre environnement avec parfois des portées supérieures à 50 m. Un jour, alors que j’avais laissé le moteur de ma voiture tourner, je constate sur ma tablette l’apparition d’un bluetooth provenant d’un véhicule. Le seul véhicule présent dans les environs étant le mein, j’en ai donc déduit qu’il était l’origine du problème. J’ai coupé le contact, plus rien sur ma tablette en terme de bluetooth. Je me penche donc sur la programmation du véhicule pour tenter de désactiver cette fonction, peine perdue. Je consulte le mode d’emploi, pas de solution. Rentré chez moi, je consulte internet et je trouve des articles confirmant mon problème, pas de solution. Je consulte 2 concessionnaires de la marque, impossible de supprimer ce bluetooth sans retirer la radio, le GPS, la caméra de recul et autres fonctionnalités pratiques. On me confirme également que de plus en plus de véhicules sont proposés d’office avec cette  fonction bluetooth et qu’elle n’est pas dé-connectable.

Quand on étudie un peu le sujet et qu’on essaie d’avoir un esprit un peu critique par rapport au discours officiel de la non dangerosité de ces technologies (je pense au serpent KA dans le livre de la jungle : « aie confiance »), on se rend compte que nous sommes exposés en permanence à ces ondes et qu’elles peuvent avoir des effets sanitaires dévastateurs sur nos populations. Je pense particulièrement et en premier aux personnes les plus vulnérables qui sont exposées involontairement ou par manque de précautions à ces champs électromagnétiques de plus en plus puissants et nombreux. (femmes enceintes, foetus, jeunes, cardiaques, …)

Dans mon histoire, j’ai pu apprécié le fait qu’une mise totale hors champs électromagnétiques permettait d’augmenter le niveau de tolérance à ces ondes pendant un certain temps. Mais il ne faut surtout pas dépasser un certain seuil critique car le retour en arrière est difficile, hors nos jeunes populations sont de plus en plus exposées et les décisions de nos politiques vont vers un toujours plus en avant (compteur Linky, 5G, 4ème opérateur, WIFI gratuit dans les villes, …). Les industriels suivent ou précèdent en implantant ces fonctions dans nos technologies du quotidien.

Conclusion, la planète se réchauffe plus vite qu’annoncé, les pesticides envahissent nos assiettes, le plastique pollue nos océans, … (je vous laisse le soin de compléter cette liste apocalyptique) et j’y ajoute le brouillard électromagnétique qui est devenu notre lot quotidien.

PS : « On est en 2018 et tout va bien , dormez tranquille bonnes gens » à répéter en boucle si possible en état hypnotique.

 

Parfum et olfaction

Cette vidéo, certainement publicitaire, est un complément informatif sur notre système olfactif. C’est expliqué simplement et elle a pour mérite d’aborder l’inné et l’acquis an matière d’olfaction. L’expérience sur les bébés (fin de la vidéo) est très intéressante. Je vais plus loin, pourquoi la mouche est attirée par l’odeur de charogne du satyre puant (champignon) ? Est-ce sa mémoire d’asticot qui s’est nourrie de viande en décomposition. Pourquoi l’humain rejette cette odeur ?

J’en reviens à un de mes articles qui parle du paradoxe de l’odeur qui même non-aimée fait également rejaillir des souvenirs agréables.

On n’a pas fini d’explorer ce domaine et pour moi il reste essentiel (comme les huiles).

J’ai eu différents contacts cette semaine qui me poussent à revenir rapidement au HOT système®, coïncidences ?

Je recherche toujours un endroit pas trop pollué par les ondes et dans lequel je pourrais pratiquer et enseigner à nouveau. Je fais confiance à l’univers et à ses senteurs subtiles.

Bonne vision

 

St Thomas

 

L’incrédulité de Saint Thomas, Polydore de Caravage (1531-35). (Wikipédia)

« Si je ne vois dans ses mains la marque des clous, et si je ne mets mon doigt dans la marque des clous, et si je ne mets ma main dans son côté, je ne croirai point. »

« Si tu ne me montres pas que tu fais un oedème de Quincke en prenant un antihypertenseur de la famille des antagonistes du calcium, je ne croirai point ».

Je parodie, bien entendu. Mais cette affirmation : « je suis comme St Thomas » me poursuit à chaque médecin ou spécialiste consulté. Ah, si tous les Sts Thomas du monde pouvaient se donner la main, on gagnerait du temps.

Je vais finir par avoir de la compassion pour le corps médical. C’est vrai, ils enchainent des horaires épouvantables après de longues et épuisantes années d’étude. Ils entendent à longueur de journée les mêmes histoires, les mêmes plaintes et répètent sans cesse les mêmes traitements en observant à la lettre les prescrits médicaux. Ils finissent par ne plus donner aucun crédit aux affabulations des clients, pardon patients. Ils veulent vérifier, recontrôler et retester. Je comprends, une erreur médicale est si vite arrivée et à qui peut-on encore faire confiance ?

Je parodie, bien entendu.

Un cardiologue que j’avais traité d’empoisonneur, m’a demandé d’établir la liste des traitements suivis depuis plus de 40 ans. Nous sommes arrivés à plus de 50 molécules essayées sans succès. J’ai épuisé le catalogue des solutions connues, alors on combine et l’industrie pharmaceutique a judicieusement combiné des molécules de différentes familles pour trouver des synergies et améliorer l’efficacité thérapeutique. Très bonne idée, me direz-vous. Oui et non, car on peut bien réagir à une molécule et ne pas supporter l’autre. Alors, en jouant au vogelpik, jeu de fléchettes si vous préférez, on essaie différentes combinaisons au petit bonheur la chance.

Je joue au vogelpik depuis plus de 40 ans avec ces gens là et je teste et reteste les mêmes molécules sous des noms commerciaux différents. Un vrai casse-tête pour le néophyte qui tente de retrouver la molécule de base dans tous ces médicaments génériques. Je peux presque ouvrir une pharmacie spécialisée avec touts les boîtes que j’amasse années après années.

Messieurs, Mesdames, un peu de sérieux, je sais que je dois maigrir, que la réglisse provoque de l’hypertension, que le sel est mauvais et qu’il faut faire du sport. Je sais tout cela, on me le répète à chaque consultation et je répond que vos médicaments font grossir, que je ne mange pas de produit industriel, que je ne mets plus de sel dans mon alimentation depuis l’âge de 18 ans et que vos médicaments m’empêchent de bouger. Je sais tout cela, je vous le dis mais vous n’entendez pas. Vous me montrez de beaux tableaux qui reprennent la procédure à suivre suivant l’OMS, On ne peut rien vous reprocher.

Vous revenez à la charge avec la balance risque/bénéfice. J’en suis conscient mais vivre comme une lavette le restant de sa vie, est-ce un réel bénéfice ?

Je l’affirme haut et fort, une bonne fois pour toute : « JE NE SUIS PAS VOTRE LERAT (mon nom) de laboratoire ».

A la lecture des forum, je constate que pour une majorité de problèmes de santé, vous avez en réalité peu de solutions. Vous prescrivez, il faut encore pouvoir lire votre ordonnance, vous faites tourner le business pharmaceutique, vous réalisez des prouesses techniques, vous sauvez des vies MAIS vous avez perdu votre humanité et votre capacité à aborder l’être humain dans sa globalité. Vous nous avez coupé en morceaux, en spécialités, en services, en étages. Vous avez oublié que l’être humain est un tout interdépendant.