L’Harmonie des sens

Dimanche dernier, j’avais été invité à présenter le HOT système durant la journée dans un jardin privé avec d’autres acteurs. De la géobiologie, en passant par les pierres, les vêtements et les produits de beauté, nous étions une bonne douzaine à profiter d’une belle journée organisée par Denise.

Denise, je l’ai rencontrée durant un salon en septembre 2017. Elle a en permanence le sourire au visage et une énergie à déplacer des montagnes. Je la remercie encore pour son enthousiasme communicatif.

Bref, en dehors de la tondeuse du voisin (un dimanche) d’un taille haie et d’un cloueur de planche, l’endroit était agréable.

Pour moi, c’était l’occasion d’un peu remettre le pied à l’étrier et de présenter à nouveau le HOT système sans pression quelconque, juste l’occasion de s’amuser et de partager ma technique. Au début, je balbutiais beaucoup, je ne trouvais plus mes mots. Mais au fur et à mesure de la journée, le plaisir de partager a pris le dessus et j’ai retrouvé toute ma gouaille ancestrale.

Il faut bien avouer que les gens sont merveilleux et que l’approche par l’odorat est originale et permet un rapport à l’autre sans contraintes. J’utilise toujours les mêmes 4 odeurs pour mon test olfactif et les gens sont toujours occupés à chercher le nom d’une huile même si ce n’est pas le but. Je scrute les visages, les attitudes, les dilatations de pupille, les colorations des joues et je vois défiler devant moi des vies entières, des histoires, des souvenirs de jeunesse. Les mots sont toujours identiques mais ils ont à chaque fois des vécus différents. Ce sont ces vécus qui m’intéressent car ils permettent à chacun de se reconnecter instantanément avec des souvenirs, des idéaux, des moments de vie. Les visages s’éclairent, les souvenirs surgissent, les yeux deviennent des projecteurs de leur âmes, de leur être.

Je ne me lasse pas de répéter et de titiller les gens pour les pousser encore plus loin dans le lâcher prise. Après, j’expérimente différentes phases du HOT système pour me remettre en confiance avec la technique. Non, je ,’ai rien oublié, peut-être quelques emberlificotages mais rien d’essentiel et le travail continue naturellement. Je m’autorise alors quelques inductions instantanées avec la pose de la main sur le front et des suggestions directes de détente et de relaxation. Les gens sont droits sur leurs jambes, ils n’entendent plus la tondeuse, juste le son de ma voix. Leur main droite est collée sur le front et l’odeur déposée sur le poignet se répand dans l’ensemble de leur corps associée aux mots si importants pour eux.

Les retours au « ici et maintenant » est parfois un peu laborieux pour certains mais tous me gratifient d’un merveilleux sourire. Les visages ont changé, ils sont plus détendus. C’était juste un moment de pur bonheur gratuit pour eux comme pour moi.

J’ai retrouvé ce dialogue « d’âme à âme ». Il me manquait, il me nourrit spirituellement. Je retrouve l’individu dans ce qu’il a de plus beau, son humanité.

J’espère à bientôt pour de nouvelles rencontres.

Le cerveau et le HOT système

Ce dimanche, nous avons été voir le film : »Le cerveau des enfants » de Stéphanie Brillant. Une plongée d’1h30 dans les délices des neurosciences.

Compte tenu de mes nombreuses lectures et de mon intérêt constant pour le sujet, je n’ai pas appris grand chose, mais cela était plutôt une synthèse rafraîchissante. Le cerveau des enfants est notre futur cerveau d’adulte et on se rend réellement compte des conditionnements subis durant cette période de croissance. Rappelons également que notre cerveau n’est pas terminé avant 20-25 ans.

Travailler en hypnose pour rectifier des conditionnements appris et remonter dans l’enfance pour corriger certaines problématiques est certes une bonne solution apriori. Ma pratique sur une quinzaine d’année m’a amené autant de satisfactions que de désarrois. On croit avoir compris, on maîtrise la technique et les routines et pourtant notre taux de réussite reste invariablement aléatoire en fonction du vécu de chaque individu. On provoque des transes plus ou moins profondes, on récite de merveilleux textes à faire pâlir d’envie un écrivain renommé, on crée une ambiance des milles et une nuits et le résultat reste dépendant de ???

Il me fallait quelque chose pour tenter de toucher l’individu au-delà des mots. Au début, inspiré par l’ostéopathie, je travaillais beaucoup en crânien. C’était très confortable pour le partenaire et cela offrait en plus d’une vue sur tous le corps allongé des retours intéressants au niveau de ma proprioception. Hélas, le plus souvent les gens s’endormaient et mes mains se tétanisaient. Il me fallait autre chose pour tenter d’établir la communication. C’est fin 2015, après de nombreuses formations, que le déclic est survenu un matin. L’odorat était pour moi la solution.

L’odorat est un sens archaïque qui fonctionne déjà pour le bébé dans le ventre de sa mère. Il est le seul sens a ne pas être censuré par le thalamus. Il est en contact direct avec l’hippocampe et l’hypothalamus. J’avais une voie d’entrée directe avec le cerveau limbique, il me manquait les outils. Intéressé de longue date par les huiles essentielles, j’ai sélectionné différentes essences comme moyen pour faire remonter les souvenirs et les émotions associées, ce que l’on appelle : « la madeleine de Proust ».

La narration, l’interprétation à postériori d’une problématique ne m’intéresse pas car c’est généralement une information tronquée et censurée par le vécu de l’individu. Mon intérêt se porte principalement sur l’observation du non-verbal qui échappe à l’emprise du néo-cortex. La verbalisation est également remplacée au départ par une représentation dans l’espace de la problématique. Cette représentation est imitée par le praticien (neurones miroirs) et facilite grandement le dialogue silencieux et la connexion entre le praticien et le partenaire. L’odeur sert de catalyseur à la réaction et elle servira à postériori d’ancrage (conditionnement pavlovien).

Ma technique est fatigante au début pour le praticien car elle utilise des modes différents d’action qui nécessitent un réel investissement pour le praticien. Je vous invite à revoir les différentes vidéos de mon site.

En résumé, ce documentaire « Le cerveau des enfants », me conforte dans l’idée que ma démarche est censée et mérite d’être encore plus avant explorée. Le HOT système ne fait pas arrêter de fumer en 3 séances, il ramène la personne à une réflexion plus profonde sur ses habitudes, ses conditionnements, les raisons de son existence et les buts réels de sa vie. Alors seulement, après un certain temps, des modifications s’opèrent naturellement et il arrête de fumer en pleine conscience. J’ai observé des modifications tellement profondes chez des partenaires que je reste toujours stupéfait car les gens ne se rendent même plus compte de comment ils étaient avant.

 

 

Le carcan

Une façon très efficace de contrôler un individu ou de le punir est l’utilisation du carcan. Nous l’avons tous vu en visitant des châteaux ou e visionnant l’un ou l’autre film ou documentaire. Le carcan dont j’aimerais parler ici n’est pas d’ordre physique il est d’ordre médical.

Il est de bon ton d’aller chez le médecin quand un souci de santé survient. De par ses études, ses connaissances, son expérience du terrain, ses formations continues et les visites des délégués médicaux, il ou elle est la référence en matière de soin. On va chez le médecin comme on allait chez le curé pour se confesser et demander des conseils, des prescriptions, des remèdes pour soigner, parfois même guérir nos troubles psychiques (le curé) ou physiologiques (le docteur). Cette démarche est acceptée par tous et remboursée par la sécurité sociale. Le médecin a en plus le pouvoir de délivrer un certificat qui fera autorité et qui permettra à l’enfant de ne pas suivre le cour de gym ou au travailleur de s’absenter. Il faut bien comprendre que cette autorité médicale fait partie intégrante de notre culture et de nos croyances.

Dans cette logique, depuis plus de 40 ans, je teste des médicaments prescrits pour résoudre un problème de santé que je traine depuis mon enfance. J’ai ainsi pu apprécier le savoir de nombreux spécialistes, me soumettre à une multitude d’examens et prendre différentes médications. Quand je regarde ma pharmacie, j’ai assez de stock pour ouvrir une officine. J’ai, je le pensais, expérimenté tous les effets secondaires possibles et jamais, au grand désespoir du corps médical, les effets primaires supposés.

Je le pensais car j’ai découvert récemment un effet secondaire auquel je n’avais pas pensé. J’étais entré dans une logique médicamenteuse ces derniers mois assez risible. Un médicament pour soigner mon coeur afin d’éviter un problème de rein était pris à des doses assez fortes. Ce médicament après quelques mois a comme effet, entre autre, de causer une insuffisance rénale pour laquelle on me donne un autre médicament qui lui me provoque des troubles cardiaques et des problèmes de foie et d’estomac. On tourne en rond et je prends la décision de réduire le traitement de façon progressive. J’en fais part au médecin qui approuve mon choix en me disant qu’effectivement le premier médicament a parfois des effets sur le fonctionnement du rein. Il reconnait son impuissance et avoue ne pas savoir ce qu’il faut faire.

Depuis, très progressivement, j’ai arrêté ce traitement et je commence à retrouver des sensations corporelles perdues depuis des mois. Mais surtout, je retrouve une certaine lucidité car il y avait un effet secondaire que je n’avais pas identifié (pourtant repris en petit caractère sur la notice) : altération des facultés mentales, de la concentration, etc…

J’ai l’impression de revivre, de retrouver mes mots, le fil de mes idées. Je sors d’un cauchemar et enfin je peux rêver. Certes la désaccoutumance n’a pas été facile et il a fallu avoir recours aux huiles essentielles et à l’auto hypnose pour mener à bien ce sevrage. J’ai vraiment le sentiment d’être enfin libéré de ce carcan médicamenteux. En attendant, mon souci de santé n’est pas résolu et j’ai l’impression d’avoir perdu 40 ans en me conformant à la grande sagesse toute puissante de tous ces spécialistes.

 

Wellington

Wellington, le chat de nos propriétaires. Il est plutôt grassouillet et ressemble plus à un petit tonneau qu’à un animal à 4 pattes. Il attend patiemment assis devant chez ses propriétaires tous les matins. Il adresse toujours un miaou pour dire bonjour et se voit parfois gratifié d’une caresse. Sur la photo, il prend un repos bien mérité à l’abri de la pluie. Non, ce n’est pas lui le vainqueur de Napoléon quoique son prédécesseur s’appelait Napoléon. Une vie de chat à l’abri des soucis de la vie.

Mon épouse toujours en quête de nourriture intellectuelle pour son mari, m’a sélectionné hier un documentaire ARTE sur Edward Bernays. J’en ai déjà vaguement parlé dans un ancien article. Ce fut un des dix hommes les plus influent du XXème siècle. Il est connu, entre autre, pour avoir réussi à doubler la clientèle des marchands de cigarette en faisant fumer les femmes au début du XXème. Il s’est spécialisé en propagande de masse maintenant appelée relations publiques. C’est le spécialiste de la fabrication du consentement, l’homme qui a associé l’idée de démocratie à celle de capitalisme. Il s’est inspiré d’un Français, Gustave Le Bon auteur de la psychologie des foules. La portée de son travail est presque inimaginable et est un des fondements de notre société actuelle. L’individu dans une foule perd toute conscience individuelle pour évoluer dans le groupe. Je ferais un seul parallèle avec la coupe du monde de football et où différentes personnes issues de milieux différents, voire même opposés, vont se monopoliser en masse pour leur équipe. Non, ce n’est pas de la manipulation, c’est une façon de détourner l’attention. Bernays et toute une équipe sont à l’origine de l’engagement des USA durant la première guerre mondiale, puis de la relance après la grande crise, etc… Il a travaillé pour les plus grandes fortunes et conglomérats financiers ou industriels.

Je ne peux pas m’empêcher de faire des parallèles avec un célèbre hypnotiseur, l’abbé Faria qui formait des époptes qu’il disséminait dans la foule pour influencer les groupes qui venait le voir. On sait que l’état hypnotique peut être contagieux et ce n’est pas Messmer le fascinateur qui dira le contraire. Comment utiliser la masse faite de microbes insignifiants pour créer un corps dont l’âme appartient à un leader. C’est le principe de nombreuses révolutions et évolutions de nos sociétés.

Je rejoins en cela également la lecture récente du livre du Dr Steven Laureys du CHU de Liège et qui expose dans son livre « Un si brillant cerveau, les états limites de conscience » le cas de Mike, le poulet sans tête. Pour la petite histoire, Mike est un poulet dont le propriétaire voulait faire son repas et il lui coupa la tête. Seulement, le poulet, Mike, a survécu et a continué à vivre sans sa tête durant un an et demi. Mike avait conservé son tronc cérébral qui continuait à assumer les fonctions vitales. Mike ne voyait plus et ne pouvait s’alimenter seul mais il restait sur ses pattes et continuait à respirer par sa trachée ouverte. Son propriétaire l’alimentait par l’oesophage avec une petite pince. L’histoire de ce poulet mise en relation avec les travaux de Le Bon et de Braynes me laisse parfois songer au fait que nous sommes tous des poulets sans tête alimentés artificiellement par une masse de leaders charismatiques.

Je vous invite à voir ce documentaire sur ARTE avec les 10 capsules de 5 minutes qui l’accompagne. Cette émission se nomme : « Propaganda ».

Je rejoins Wellington, un chat avec tête, qui a compris que le repos était essentiel à une « vie de chat ». signé Guy LERAT

Hypnose en roses

Il y a des endroits très simples où il suffit de s’asseoir pour basculer quasi instantanément dans un état de relâchement, de distanciation à la réalité. Nous avons la chance de résider dans ce genre d’endroit. Certes, fuir la ville n’a pas été une décision facile et réfléchie, mais l’instinct de survie a été le plus fort et chaque matin je bénis cette décision un peu folle. Nous avons eu également la chance de visiter ce week-end dernier l’intérieur d’un autre endroit remarquable, je parle de Notre-Dame du Vivier à Marche-Les-Dames. C’était à l’occasion d’une brocante au bénéfice de quelques asbl de la région. La sérénité du lieu, pourtant à l’abandon, me transporte également immédiatement dans un autre monde hors du temps. Un réel état hypnotique atteint sans induction ou procédé quelconque. Une sensation de flotter dans du velours avec juste le chant des oiseaux et le bruissement du feuillage. Ce sont des endroits à conserver et à préserver car ils nous connectent directement à une dimension nécessaire à notre bien-être et à notre survie.

Dans mes rosiers ou à Notre-Dame du Vivier, n’essayer pas d’utiliser votre GSM, il n’y a pas assez de réseau, il n’y a pas de WIFI, rien pour perturber le processus naturel de relaxation de notre cerveau. Nos petites cellules grises et blanches peuvent évoluer sans perturbations extérieures, elles ont juste à prendre en charge un organisme et à le régénérer sans aucune agression extérieure. En hypnose, on essaie d’atteindre le même état, hélas l’environnement de votre thérapeute est totalement exposé à ces nuisances extérieures. Qu’importe les gris-gris, pierres, plantes ou statue de bouddha qui ornementent l’ambiance d’un cabinet, il reste toujours soumis aux agressions modernes et occupe une grosse partie de notre activité cérébrale qui est également électrique.

Les documentaires, les études, les contre-études laissent le citoyen sur une question : « les ondes nocives oui ou non ». J’ai l’impression de revivre le débat sur la nocivité du tabac. ce sont les mêmes scénarios qui sont rejouer avec un débat mené et centré par les lobbyistes sur l’effet thermique (ou effet joule) pour lequel ils ont pris un maximum de précaution. A l’époque des premières alertes sur la nocivité du tabac, le débat tournait autour de la nicotine et toutes les études se centraient sur ce sujet entretenu activement par l’industrie. Avec les ondes, on revit le même scénario, l’effet joule affecte certaines personnes qui disent brûler de l’intérieur mais il y a autre chose de plus insidieux qui a plus avoir avec la quantité d’information dont nos cerveaux et nos corps sont bombardés. Aucune étude ne prend en compte le cumul de ces agressions permanentes. C’est un peu comme si nous étions soumis à des décharges électriques cumulées permanentes. Souvenez vous de l’expérience ou des rats sont enfermés dans une cage dont le plancher est électrifié. Les plus forts montent sur les plus faibles pour échapper aux décharges et ils se battent à mort. Personnellement, je ressens les mêmes effets avec le temps orageux que nous connaissons pour le moment et quand l’orage est vraiment trop proche ma tête est complètement paralysée de l’intérieur. Mon corps n’obéit plus et je n’ai plus aucune réaction. Je suis obligé de me mettre à pied nu sur le sol pour recouvrer un peu la maîtrise de l’instant.

Je ne peux m’empêcher de faire également un parallèle avec les chiffres alarmants des malades de longue durée (plus de 400000). Que nous réserve Maggie De Block pour remettre cette population au travail ?

Je vous souhaite à tous de trouver votre endroit afin de pouvoir profiter de cet état naturel que nous appelons hypnotique et qui est vital pour notre vie (survie).

 

retour au HOT système

 

J’ai relu dans mon antre préservée du rayonnement électromagnétique mon HOT roman qui raconte l’histoire de Madeleine en visite chez son thérapeute qui pratique le HOT. Je ne peux m’empêcher à chaque fois d’être très ému à la lecture de ce court récit. Il est en quelque sorte la quintessence de ma pratique. Le fait d’avoir pris quelques mois de recul m’ont permis de prendre un peu de hauteur par rapport à cette technique, ajouté à cela quelques bonnes idées d’un de mes élèves françaises.

Pour rappel, le HOT système est né de la combinaison de différentes formations et approches centrées sur l’individu. Cela comprenait aussi bien des considérations psychologiques et sociologiques que des approches plus techniques de différentes thérapies. J’ai donc croisé les chemins de l’hypnose, de la géobiologie et de l’aromathérapie. Le tout complété par l’apport immense de mon épouse, infirmière et présente sur le terrain de différentes pathologies. J’ai également rencontré de nombreuses personnes qui m’ont à chaque fois, à travers leur chemin personnel, éclairé sur ce qu’est leur existence.

Il en ressort des schémas de vie redondants, des histoires différentes mais semblables sur le fond. J’ai donc centré mon approche thérapeutique sur une maxime de base : « votre histoire, je m’en fous, ce qui m’intéresse c’est vous et ce vers quoi vous voulez aller ». Cette approche est assez déroutante pour la plupart des gens qui savent ce qu’ils ne veulent plus mais sont incapables de dire ce qu’ils attendent vraiment de la vie. La vie, pour moi, ce n’est pas l’argent, la richesse, les biens matériels ou l’amour exclusif d’un être de son entourage (enfants compris). La vie, dans ma vision des choses, c’est ce qui donne un sens réel à chaque battement du coeur, à chaque respiration et à notre regard sur le monde. C’est quelque chose de très difficile à exprimer avec des mots simples et c’est pour cela que je fais appel aux odeurs et plus particulièrement aux huiles essentielles.

L’odorat a cette particularité d’être un sens archaïque en relation directe avec notre cerveau émotionnel. Il nous apporte instantanément des informations, des images, des impressions, des ressentis purs. Il met en contact notre cerveau émotionnel, notre mémoire avec le monde extérieur sans tronquer la réalité. C’est notre seul sens « connu à ce jour » qui est capable de réaliser une telle prouesse. (phénomène intitulé « madeleine de Proust »)

Nous sommes formatés depuis notre naissance dans des croyances, des cultures, des religions, des dogmes, … Nous ne possédons en réalité qu’un très petit libre arbitre là où nous pensons maîtriser notre vie. Nous perdons chaque jour un peu plus ces parcelles d’intelligence qui font de nous des êtres humains et nous subissons en permanence de plein fouet les formatages de nos civilisations (publicité, peurs de conflits et de maladies, films, surinformation, du pain et des jeux à l’époque de l’empire romain, …). Il me fallait donc un autre moyen pour pouvoir reconnecter les gens avec leurs valeurs essentielles (ou en tout cas imaginées comme tel) et ce moyen est pour moi l’outil hypnotique. Cet outil me donne accès à une reprogrammation rapide pour permettre à l’individu de retrouver un sens réel à son existence. ATTENTION, pas d’arrêt tabac instantané ou de cure d’amaigrissement ou de guérison miracle, non un travail à long terme confirmé par les nombreux témoignages des personnes avec qui j’ai eu le plaisir de travailler. Ce travail consiste à mettre en place un outil d’autohypnose utilisable à tout moment et instantanément pour aider la personne dans des moments difficiles. Plus on répète, plus on devient compétent (méthode Coué).

En bref, le HOT système est bel et bien (et je le répète à chaque conférence) une synergie entre la madeleine de Proust, le conditionnement pavlovien, la méthode Coué et l’effet placébo. On place tout cela dans une petite bouteille avec votre odeur préférée. Cette odeur, comme un parfum, vous l’avez avec vous en permanence et vous pouvez la respirer discrètement à tout moment de votre vie pour vous rappeler instantanément « vers où vous voulez aller.

A très bientôt

Le baldaquin anti-moustique

Ils font « bzzz », nous agacent et nous empêchent surtout la nuit de dormir. Je ne parle pas des moustiques. Non, je veux parler des ondes
qui nous entourent. J’ai quitté la ville précipitamment il y a maintenant 30 jours et je me suis réfugié en pleine campagne à l’écart des antennes
et des voisins. Je ne vais plus en ville sauf obligation et je profite de l’air pur de la campagne (entre les pulvérisations).

Le baldaquin dans la photo ci-dessus empêche aussi d’être piqué par des moustiques (pas encore vus ou entendus) mais surtout il me permet
depuis son installation de dormir et de récupérer après des mois de souffrance et d’incompréhension. Les fibres et les textiles revêtus d’argent protègent
des bactéries, des rayons ultraviolets et aussi de l’électrosmog dans lequel nous vivons en permanence. J’ai complété par un tapis de sol également blindé
car nous sommes au premier étage et les ondes ignorent les obstacles que sont les murs, les planchers et les toits.

Ici à la campagne, je n’ai plus que 3 voisins avec malheureusement pour moi des émetteurs WIFI comme la majorité de la population. Paradoxalement, ce n’est
plus l’intensité qui joue (on est toujours dans une vision de l’effet joule) mais bien l’information portée par ces ondes. Il semblerait que mon épouse et moi-même
avons développé une certaine réceptivité (voir mon article sur la corde de piano). Il suffit d’un fifrelin d’information pour que nos corps réagissent immédiatement.

Ce sont des contractures musculaires, des maux de tête, l’impression qu’un écran traverse notre tête, de l’hypertension pour moi, etc… Se promener en ville,
faire des courses dans un magasin, boire un verre ou aller au cinéma, … tout cela nous plonge dans l’électrosmog ambiant et nous empêche de profiter de l’instant.

Cela fait aussi de nous des observateurs attentifs à notre environnement et aux comportements de nos semblables qui deviennent totalement dépendant de ce
monde électromagnétique via l’utilisation des GSM, WIFI et bluetooth.

Pour faire le lien avec le HOT système, je comprends mieux les résultats très différents obtenus quand j’ai commencé à pratiquer en ville. A mon sens, et au-delà
des propriétés physiologiques des huiles, l’information de l’essence même de l’huile est tronquée. La même chose se passe si vous exposez vos gélules homéopathiques
au champ d’un aimant. Je ne vais pas me lancer sur des théories pompeuses sur l’aspect quantique, je constate simplement qu’une huile exposée à cet
électrosmog perd ses qualités informationnelles.

L’huile essentielle fonctionne suivant mon expérience suivant trois axes : ses qualités médicales (anti-bactérienne, anti-virale, …), le souvenir olfactif qu’elle évoque
(madeleine de Proust) et enfin son aspect informationnel (voir l’olfactothérapie). Ces trois aspects sont combinés dans le système HOT, même si pour ne pas
passer pour un fou, je passais généralement sous silence le dernier aspect. Pourtant, c’est certainement à mes yeux (ou plutôt à mon nez) le plus important.

Il faut absolument préserver les huiles de cet environnement (cage de faraday avec boîte en métal) pour conserver l’aspect informationnel.
Il faudrait également pouvoir pratiquer les traitements dans un environnement protégé de ces ondes. Il ne suffit pas de couper son propre WIFI ou son GSM.
En ville, cela ne suffit pas, vous avez les antennes avec la 2G, la 3G, la 4G et bientôt la 5 G avec 3 opérateurs différents qui essaient d’offrir la meilleure couverture.
Vous recevez aussi les WIFI des voisins (la portée va jusqu’à 150 m) avec les points de connexion libres (voo-homespot, proximus-fon, …), le WIFI de l’imprimante,
de la TV. Vous avez aussi les téléphones sans fil, les appareils pour écouter bébé pleurer et tout le reste qui va débarquer dans nos foyers (frigo,
caméra pour toutou, fours connectés, …). J’oubliais aussi le vénérable bluetooth (le pire pour moi).

Bref, le monde évolue grâce à la technologie sans fil mais il rend également la vie sur terre plus compliquée pour un certain nombre d’individu. Mais à y regarder
de plus près, je préfère être électrosensible et me préserver plutôt que de vivre aveuglément dans un environnement agressif qui conduit à de nombreuses maladies.

J’ai également un point de désaccord fondamental avec le Docteur Belpomme (que j’admire pour son travail et son engagement) : pour moi, l’électrosensibilité n’est
pas une maladie mais plutôt une réaction saine de l’organisme par rapport à un environnement artificiel et agressif.