Hippocrates Electrosmog Appeal Belgium

Chaque jour de nouveaux témoignages et de nouvelles informations émanant du monde entier concernant la nocivité des ondes électromagnétiques. D’autre part un battage médiatique sans précédent pour vanter les bienfaits futurs potentiels de ces technologies sur notre qualité de vie future. Un contact hier m’a apporté un souffle d’espoir dans cette lutte inégale. Ce sont divers documents établis par un collectif de médecins et de professionnels de la santé dont un appel à nos élus et un texte sur la nocivité de ces technologies pour nos enfants. Ce document tombe bien à propos dans le cadre du collège Notre Dame de Bellevue à Dinant. Pour rappel, cette école possède déjà des antennes sur le toit de l’internat, elle désire maintenant installer une antenne supplémentaire sur son terrain et se prépare à devenir une école numérique. J’y ai déjà pris des mesures et on atteint des valeurs de + de 6V par mètre à l’entrée de l’école. Voici ce document :

Ce travail est courageux et devrait être communiqué à tous les établissements scolaires. Les arguments financiers de financement de projets pédagogiques grâce aux antennes est sans aucun poids face aux risques sanitaires auxquels on expose les enfants. Je vous conseille vivement de consulter leur site et de leur apporter votre soutien surtout si vous oeuvrer dans le domaine de la santé.

 

Arme de destruction massive

A qui profite le crime ? Toujours la même histoire, la domination d’un territoire, la puissance, l’imposition d’une culture, d’une pensée, d’une idéologie. Chaque civilisation avait ses outils en fonction de son évolution, les romains avaient leurs légions, les nazis avaient les panzers, la lutwaffe et les V1 et V2. L’humain a toujours eu une créativité illimitée en matière de création d’armes pour imposer sa loi sur d’autres humains.

Toutes nos inventions du quotidien sont quasiment issues des recherches militaires qui sont financées par l’impôt. De votre four à micro-onde, en passant par le PC, l’internet ou la téléphonie sans fil, toutes ces merveilles sont les résultats de recherche militaire cédées ensuite à des sociétés industrielles de leur choix. Une bombe c’est sale, ça coûte cher et ça abime le terrain (surtout le nucléaire). Une technologie bien ciblée développée par une industrie privée se finance elle-même, se répand comme une trainée de poudre et s’impose sans soucis dans le quotidien des gens. L’offre devient une demande et un objet dont on ne peut plus se passer.

Les appels à la raison de nombreux scientifiques auraient du depuis longtemps alerter l’opinion public, mais là encore des stratégies militaires ont été élaborées pour étouffer dans l’oeuf toute tentative de rébellion. La corruption a été mise en place à tous les niveaux d’influence et les appels à la raison sont des cris de désespoir dans le désert. Les techniques de propagande prescrites par Edward Bernays ont été mises en oeuvre pour influencer et manipuler l’opinion publique. La presse a été contrôlée et les réseaux sociaux développés pour créer le besoin du sensationnel et contrôler de façon quasi instantanée les opinions.

Tous mes articles poussent à cette réflexion et les appels au secours des scientifiques ne font que confirmer mon opinion. Je ne suis qu’un simple observateur certainement influencé et manipulé mais je suis aussi un joueur d’échec et une partie se gagne à la fois par l’intelligence et par la psychologie. Je me rends compte que je verse carrément dans une théorie du complot et la guerre soi-disant commerciale au sujet de la 5G entre les USA et la Chine ne fait que me confirmer dans cette vision. De toute façon, la planète se réchauffe et nous ne changeons rien à nos habitudes de consommation, des humains meurent en mer et nous refusons de les accueillir, des humains sont exploités dans des mines pour extraire des métaux rares pour nos GSM et nous fermons les yeux. Nous préférons télécharger plus rapidement une vidéo ou détruire virtuellement des ennemis dans des jeux débiles que nous confions à nos enfants. Nous rêvons de coloniser mars et nous laissons dépérir notre environnement.

La vie humaine n’a jamais été une valeur pour tous ces presses-boutons nucléaires et ici nous avons une arme inodore, incolore, mondialement répandue et acceptée qui laissera derrière elle un tas de cadavres consentants. Il y aura bien quelques dommages à l’environnement mais rien de comparable à une arme nucléaire et ce grâce à une technologie financée directement par le consommateur. Nous avons atteint le summum de notre bêtise, ils ont essayé avec l’oppression, la répression, les religions et maintenant avec une technologie  qui joue sur un sentiment reptilien primaire : le plaisir immédiat, la satisfaction instantanée. Ce ne sont plus des drogues, ce sont des images de domination ou chaque individu se prend pour pour un super héros indestructible.

Ceci sera mon dernier post sur facebook, je préfère me consacrer maintenant totalement à mon arme de destruction massive (n’en déplaise à certains suspicieux)  : la solidarité. Vous pourrez encore retrouver mes divagations sur mon site www. hypnolfacto.com et comme toujours, c’est gratuit.

A qui profite le crime ?

J’ai profité de ce petit répit du 15 aout pour parcourir de façon plus approfondie le site de l’OMS concernant les recommandations relatives aux radiations non-ionisantes et le site de l’ICNIRP.

Pendant ce temps là, nous hébergions notre premier EHS avec son chien. La personne a dormi comme un bébé durant 3 nuits. Avec mon épouse, nous avons pris le temps de tirer les conclusions d’un tel hébergement sur notre quotidien et les points à améliorer.

Revenons à l’OMS et parcourons un peu ce petit manuel de communication destiné aux décideurs en matière d’installation d’antennes ou de pylônes à haute tension. Ce manuel est téléchargeable en français au lien suivant : https://www.who.int/peh-emf/publications/riskfrench/fr/. Sa lecture est intéressante pour se rendre compte de la crainte économique de ces décideurs quand à la mise en oeuvre de leur technologie dans le cadre de normes internationales.

« Une base mondiale de données sur les normes en vue de limiter l’exposition aux champs électromagnétiques a été établie par le Projet international EMF.

Etant donné que les disparités qui existent dans le monde entre les normes relatives aux champs électromagnétiques alimentent les craintes du public au sujet de l’exposition qui résulterait de l’apparition de nouvelles technologies, l’OMS a amorcé un processus d’harmonisation universelle de ces normes. Avec 54 pays participants et 8 organisations internationales qui sont parties prenantes au Projet international EMF, cette initiative constitue une occasion unique de convier les pays à mettre en place un cadre de référence pour l’harmonisation des normes relatives aux champs électromagnétiques et d’encourager la formulation de limites d’exposition et autres mesures réglementaires afin que toutes les populations puissent bénéficier du même degré de protection sanitaire » (extrait du site de l’OMS).

Pour établir ces normes en toute sécurité, l’OMS a fait appel à différents acteurs dont principalement l’ICNIRP, : « Un très important travail de recherche a été effectué sur les effets éventuels de l’exposition aux rayonnements émis dans de nombreux domaines du spectre de fréquence. Toutes les analyses effectuées jusqu’ici montrent que lorsque l’exposition reste inférieure aux limites recommandées par la CIPRNI ( 1998) pour les champs électromagnétiques émis sur tout le domaine de fréquence compris entre 0 et 300 GHz, il ne se produit aucun effet indésirable connu sur la santé. Des lacunes subsistent néanmoins dans nos connaissances, lacunes qu’il est nécessaire de combler avant de pouvoir améliorer l’évaluation des effets sanitaires. »

Parallèlement à ces études de nombreuses études indépendantes voir liste établie par TESLABEL : http://www.teslabel.be/outils/428-etudes-prouvant-la-nocivite-des-antennes-relais affichent des résultats contradictoires et alarmants. Ces études sont systématiquement déboulonnées par les instances officielles car taxées de non-scientifiques (échantillonnage insuffisant, non reproductibles, travers méthodologiques, …), intéressées (rapport bio-initiative) ou frauduleuses (rapport REFLEX). On constate également un plus grand nombre de plaintes au niveau du public auprès des EHS auxquels on conseille une prise en charge multidisciplinaire avec une prédilection pour les approches cognitives. Les conclusions de Cancer-environnement sont pour le moins équivoque sur la question :

« L’Agence estime que si les sources d’exposition aux CEM-EBF sont connues, l’exposition qui en résulte est encore insuffisamment documentée, bien que des appareils permettent de quantifier l’exposition individuelle aux différentes sources dans les activités quotidiennes. Pour mesurer cette exposition, pour les fréquences inférieures à 100 kHz, on utilise l’induction de courant électrique (on mesure l’intensité du courant induit dans les tissus, en Ampères/m²). S’agissant des effets sanitaires, ceux à court terme sont connus et on sait s’en protéger en appliquant une valeur limite d’exposition (100µT pour 50Hz). Une réserve est cependant faite à propos de l’hypersensibilité pour laquelle les données actuelles ne permettent pas d’établir de relation de cause à effet.

Les connaissances épidémiologiques et biologiques des effets à long terme sont en revanche contrastées. Les études épidémiologiques font apparaître un lien entre les leucémies infantiles et les expositions à des CEM-EBF. L’association est « statistiquement significative pour une exposition résidentielle, moyennée sur 24 h, à des champs magnétiques dont les niveaux sont supérieurs à 0,2 ou à 0,4 µT, selon les études ». L’ignorance des mécanismes biologiques sous-tendant ce lien constitue « un défi à la compréhension des questions soulevées par les résultats des études épidémiologiques » (Afsset, 2010). Les cancers sont les seules pathologies pour lesquelles est établie une relation statistique avec ces CEM, hormis l’hypothèse, qu’on ne peut pas écarter, de leur implication dans les maladies d’Alzheimer et de sclérose latérale amyotrophique, rapportée dans une méta-analyse d’expositions professionnelles (Garcia, 2008). »

En allant plus loin dans ces lectures, on constate même que le principe de précaution est aussi remis en question.

Tous ces progrès technologiques en développement 5G, recharge par induction des appareils sont des marchés potentiels gigantesques pour les industriels et le risque humain est  un risque négligeable à leurs yeux. Ils définissent les normes, infiltrent via leur lobby les instances nationales et internationales, concrétisent ainsi en loi, décret ou recommandations leurs limites technologiques et financières et font appliquer l’ensemble par les institutions, les gouvernements, les fonctionnaires et les autorités sanitaires.

Les fonctionnaires ou le médecin en bout de ligne ne font qu’exécuter aveuglément les règles et formatages ainsi imposés. Si tu dévies d’un pouce (professeur Belpomme et docteur Milbert), tu es immédiatement rappelé à l’ordre.

A qui profite le crime ? pas aux scientifiques indépendants, pas aux EHS, pas aux malades alors à qui ? Répondre à cette question c’est renoncer à un confort de vie créé artificiellement et rentré dans les moeurs et habitudes. Pas d’antennes, pas de GSM à moins de mettre en place un autre outil.

watzlawick

Mon coeur n’a fait qu’un bond à la lecture de cet article dans La Libre ce matin. Durant 1 an,
j’ai lu tous les ouvrages de cet auteur et il fut à l’origine du développement de ma technique du HOT système.

Je passe donc du discours politique au discours philosophique. L’article est long et rien ne vous empêche de ne pas le lire jusqu’au bout.

Je retiens donc ici la vision du changement de paradigme et à la phrase suivante tirée du texte  : « Plutôt que de lutter contre l’exclusion ou la délinquance,
nous pourrions réfléchir à la relation que notre société entretient avec les personnes en difficulté. » Je ne pourrais pas mieux dire et c’est en soi ce qui est à l’origine
de mon engagement et les exemples cités ci-dessous sont facilement transposables à nos problèmes d’EHS. Bonne lecture.

Pourquoi il faut relire Watzlawick

article paru dans La libre Belgique le 16 aout 2019

« Cette semaine, Ilios Kotsou , docteur en psychologie et auteur, nous invite à relire les œuvres de Paul Watzlawick, psychologue, psychothérapeute, psychanalyste jungien et grand spécialiste de la communication.

Dans un monde globalisé, Watzlawick nous invite a reconnaître notre interdépendance : nous partageons la même maison, le même vaisseau, et il apparaît comme une évidence que cette merveilleuse maison est fragile et menacée à bien des égards. Nous avons donc plus que jamais besoin d’une pensée systémique et relationnelle. Imaginons que nous vivions dans un chalet et qu’arrive un hiver extrêmement rude. Pour résoudre le problème, nous augmentons le chauffage. Il continue pourtant à faire froid. Suivant le conseil d’un expert, il est décidé de chauffer encore et plus… Mais ce système de chauffage produit de la fumée : on songe à créer des ouvertures dans la maison pour la faire respirer, ce qui diminue la température et nous chauffons davantage…

Quand le bois viendra à manquer, que proposera notre expert ? Utiliser le bois dont est fait le chalet pour se chauffer ? Que quelqu’un avance l’idée qu’une autre solution serait possible (isoler la maison, changer de système de chauffage ou même changer de maison !), et cette personne serait considérée comme naïve ou négative, refusant de collaborer à ce qui est alors vu comme la seule solution.

Cette manière de réagir face à un problème au risque de l’aggraver considérablement, que Paul Watzlawick appelle « toujours plus de la même chose », est au cœur de son travail, lui qui est l’une des figures de proue du courant de pensée de « l’École de Palo Alto ». Il nous arrive à toutes et tous, nous dit-il, d’être confrontés à une difficulté, et dans la plupart des cas, nous arrivons à la résoudre. Cependant, dans certains cas, notre solution ne fonctionne pas et pourtant, nous persistons encore et encore dans la même direction. Notre comportement entretient alors la difficulté. C’est le sens de son autre formule, « le problème c’est la solution », que toutes les personnes qui ont un jour été confrontées à des problèmes de sommeil connaissent bien : se forcer à essayer de dormir devient in fine la cause de l’insomnie.

Au lieu de changer le système qui dysfonctionne (que Watzlawick appelle un changement de type 2), nous tentons désespérément de changer tout en restant dans le même paradigme. Comme si nous voulions arriver plus vite à destination en voiture et que nous appuyions sur la pédale (changement 1) sans pour autant changer de vitesse (changement 2), au risque de surchauffer le moteur…

Attention aux terribles simplifications

Ces exemples peuvent sembler simplistes et pourtant, pensons aux tragiques tueries de masse qui viennent encore de se passer aux États-Unis cet été. Certaines voix s’élèvent pour envisager un changement du système : en rendant l’accès aux armes servant à ces tueries plus ardu, par exemple. Mais quelle idée farfelue, s’exclament le président Trump et les défenseurs du second amendement ! Ce qu’il faut, selon eux, c’est davantage d’armes : armer les enseignants et pourquoi pas, étape suivante, armer les élèves. Et la question de la réponse à donner se pose aussi face aux attaques terroristes, à la protection de notre environnement…

Watzlawick nous met en garde contre les terribles simplifications qui sous-entendent des raisonnements a priori logiques, mais qui mènent à des situations catastrophiques. Tout imprégnés de la pensée triomphante du dualisme cartésien, nous réifions le monde. Nous considérons notre environnement comme étant composé de « choses ». Choses que nous possédons et que nous avons le droit d’utiliser, de gérer. Le monde vivant, changeant et complexe dont nous faisons partie est alors réduit à une dimension matérielle et statique. Nous oublions que nous faisons partie d’un vaste et complexe réseau de relations, à nous-même, aux autres, à l’environnement.

Dans un monde globalisé, il est absurde de ne pas considérer le système « Terre » et tous ses habitants. Nous avons donc plus que jamais besoin d’une pensée systémique et relationnelle pour répondre au mieux aux problèmes. Ignorer les relations, c’est aussi construire un monde déshumanisé. Cela nous amène à nous couper des personnes qui souffrent, des personnes en proie à des souffrances psychiatriques, en marge, des réfugiés, comme s’ils étaient extérieurs à nous. « Les murs ne seront jamais assez hauts pour nous protéger de ceux qui nous dérangent », nous dit le spécialiste belge de l’École de Palo Alto, Jean-Jacques Wittezaele. Plutôt que de lutter contre l’exclusion ou la délinquance, nous pourrions réfléchir à la relation que notre société entretient avec les personnes en difficulté.

Reconnaître notre interdépendance

La pensée de Watzlawick nous invite donc à reconnaître notre interdépendance : nous partageons la même maison, le même vaisseau, et il apparaît comme une évidence que cette merveilleuse maison est fragile et menacée à bien des égards. Comme disait Gregory Bateson, un des mentors de Watzlawick, « … ceux qui vivent dans des maisons de verre – et surtout ceux qui partagent des maisons de verre – feraient bien d’hésiter à se lancer des pierres (1). »

Voguant de Wittgenstein à Bateson, de Russel à Groucho Marx, entre logique, paradoxe et humour, Watzlawick nous invite à la créativité mais aussi à l’humilité.

Nous ne sommes qu’une petite partie d’un tout, et notre connaissance est donc limitée. Cela étant, en en étant conscient, nous pouvons rentrer en relation avec ce tout de manière plus souple, imaginative et fertile.

Remettre les liens au centre de la vie, c’est aussi réintégrer la philosophie, la poésie et l’humour au cœur du discours politique. C’est consentir à questionner et réinventer ce qui nous relie et nous permet de mieux vivre ensemble.

(1) : Gregory Bateson, « Une unité sacrée – Quelques pas de plus vers une écologie de l’esprit », chapitre 30, Seuil, Paris, 1996.

Biographie de Paul Watzlawick

Un des piliers de l’École de Palo Alto

Né en 1921 en Autriche et mort en 2007 à Palo-Alto, en Californie, Paul Watzlawick fut à la fois psychologue, psychothérapeute et psychanalyste jungien. Il est aussi un des membres fondateurs du courant de pensée connu sous le nom d’ »École de Palo Alto ». Ses travaux ont porté sur la théorie de la communication, la thérapie familiale et la psychothérapie.

Influencé par Ludwig Wittgenstein , Gottlob Frege et Kurt Gödel, il s’intéresse à la logique et obtient un diplôme de docteur en philosophie en 1949, avant de se former à la psychologie analytique à l’Institut Jung Carl à Zurich. Il voyagera ensuite et enseignera la psychologie et la psychothérapie à l’université du Salvador, avant de plus tard enseigner la psychiatrie à l’université de Stanford.

Sa rencontre avec Donald D. Jackson le fera venir à Palo Alto, en Californie, où il devient l’une des figures centrales de l’École de Palo Alto. Ce groupe de chercheurs dont font aussi partie Gregory Bateson, Jay Haley, et Dick Fisch (influencés par le psychiatre Milton Erikson) va révolutionner les domaines des théories de la communication, de la psychothérapie et de la thérapie familiale. Ils seront les premiers à établir un lien entre communication, relations familiales et désordres mentaux. Ils s’intéressent également aux pratiques en thérapie, notamment à la thérapie brève, tout en s’appuyant sur la façon dont apparaissent les troubles du patient plutôt que sur leur raison et en adoptant un point de vue relationnel nouveau sur les patients, les maladies et les thérapies.

Watzlawick est auteur ou co-auteur de 15 livres et a rédigé plus de 130 articles. Il a coécrit plusieurs ouvrages qui ont révolutionné les sciences humaines : Une logique de la communication ou encore Changements, paradoxes et psychothérapie. »

Bonne nouvelle pour les rats

Après des milliers de rats sacrifiés sur l’autel de l’expérimentation humaine, de nouveaux cobayes vont servir aux expériences. Ils sont de types humanoïdes et vont être exposés en masse pour jauger leur résistance aux ondes magnétiques. Ce sera la première expérimentation mondiale subsidiée et soutenue par les états, je veux bien entendu parler de la 5G. D’autres tests sur des humains sont également expérimentés à des plus petites échelles, comme dans un collège à Dinant où les élèves sont déjà soumis aux effets de 3 antennes. Cette expérimentation locale qui est une totale réussite sur le plan financier va être poursuivie en ajoutant une antenne supplémentaire qui pourra accueillir par la suite également la 5G et en faisant de cette école, fleuron de la région, une école numérique.

Les messages de détresse continuent à arriver tous les jours et ces personnes m’interpellent à chaque fois sur le coût exorbitant des moyens de protection et sur leur efficacité. C’est vrai qu’un business de la détresse s’est installé dans ce domaine et qu’en plus des grigris les autres produits sont inabordables pour des personnes ayant perdu leur emploi et rejetées par leur famille. Acheter ces produits de protection, s’ils ne fonctionnent pas, est une charge supplémentaire qui enfonce un peu plus encore la personne dans sa détresse et son isolement. Même constat pour les instruments de mesure et les expertises sur place. Certains prix annoncés me semblent démesurés et abusifs. « La vie n’a pas de prix mon bon Monsieur. » Faire bip bip avec un appareil de mesure adapté est à la portée de tout le monde et avec un peu de bon sens, il est facile de repérer les sources de pollution électromagnétique de basses et hautes fréquences chez soi.

La mise à la terre est aussi une démarche intéressante mais bien souvent coûteuse, il ne suffit pas de planter un piquet en cuivre de 1,50 m dans le sol pour être à l’abri. Cela dépend de votre installation qui même à la norme (30 ohms max en Belgique) ne suffit pas pour être bien à l’abri de ces pollutions. J’ai rénové de nombreuses maisons et je sais les difficultés techniques engendrées par une mise à la terre correcte. Là encore, il faut faire appel à des professionnels pour mesurer et adapter son installation. On peut encore affiner la chose en ajoutant des bio-rupteurs ou en utilisant des câbles blindés. L’addition atteint vite des sommets. A la différence du rat de laboratoire, vous avez encore la faculté de choix, vous pouvez l’accepter ou non. Dans le cas des antennes ou du WIFI du voisin, vous redevenez des rats soumis à des expériences non voulues. Vous pouvez choisir de ne pas utiliser de GSM, vous ne pouvez pas choisir la puissance du DECT de votre voisin ou l’emplacement futur d’une antenne 5G.

Mes différents appels à la solidarité produisent de nombreux LIKE ou des coeurs mais peu de réactions concrètes. Que se soit par la mise à disposition de matériel ou de lieux d’accueil temporaire, manifestez-vous. Sortir de sa détresse, c’est aussi prendre en compte la détresse de l’autre et se servir de son expérience pour soulager un peu autour de soi. Un mot, une attention parfois suffit. L’EHS se sent incompris et mis au ban de la société,il est pris pour un extraterrestre et son isolement social n’arrange en rien sa situation. Il y a bien entendu toujours des profiteurs mais un vrai EHS se reconnait facilement.

Nous ne sommes pas et ne voulons pas devenir des rats de laboratoire car nous avons notre dimension humaine qui peut nous sauver à travers une solidarité. Rappelez-vous ces expériences de Laborit avec des rats enfermés dans une cage dont le plancher est électrifié et où les plus forts grimpent sur les autres pour survivre. Les laborantins de notre monde sont les opérateurs et les puissances financières qui les régissent. Les rats, c’est nous et on paie pour avoir mal.

Guy Lerat

Et maintenant, on fait quoi ?

On a les idées, on les a défendues, j’ai reçu le travail final de TESLABEL : « http://www.teslabel.be/outils/428-etudes-prouvant-la-nocivite-des-antennes-relais », plus de 30 études épidémiologiques sur les riverains d’antennes (cobayes humains), ainsi que des études de laboratoire à des expositions comparables à celles subies par les riverains. Les preuves sont là, il manque quoi ? La 5G pour démontrer de façon indubitable que l’on avait hélas raison. Mon père aussi avait toujours raison, son problème c’est qu’il avait raison tout seul. Devons-nous créer nous-mêmes un ZAD (une zone à défendre), un ZAD zone blanche ? Devons-nous nous inspirer de la résistance citoyenne de Notre-Dame des Landes ?

Je ne sais plus, je suis perdu. Hier, j’ai fait plusieurs magasins, au départ, j’étais en forme et je vaquais à mes occupations sans faire attention à l’environnement. Grosse erreur, la dernière course pour des graines pour les poules, m’a coupé en deux. J’étais revenu à la réalité des ondes. Palpitations, souffle coupé, mal-être général et fissa retour au refuge pour récupérer. Maux de tête toute l’après-midi avant l’arrivée des orages. « Non docteur, l’humain n’est pas électrosensible, vous avez raison ».

J’ai la chance d’avoir cet environnement refuge pour vite me requinquer mais vous, comment faites-vous ? Je repense à cette dame venue spécialement à la conférence, elle fait comment pour survivre ? Il faudra encore combien d’études et de rats sacrifiés sur l’autel des expériences pour prouver qu’il y a un quand même un début de preuve d’un problème ? Personne n’est responsable, on ne sait plus à qui s’adresser, on a totalement basculé dans une logique économique libérale aveugle. La loi du marché est un véritable règlement de compte comme au Far West.

Revenons à l’idée de lobby citoyen, c’est à dire un groupe de pression qui défend ses valeurs et intérêts auprès des décideurs politiques. Cette notion est bien différente de celle d’un parti politique. J’ai déjà reçu une proposition de texte, allons plus loin et formons un lobby des EHS. Suivant les statistiques et les prévisions, nous représenterions quelques % de la population. Nous avons déjà des ASBL comme AREHS ou TESLABEL qui défendent nos intérêts et qui démarchent des institutions. Nous devons les soutenir et les aider dans leurs démarches plutôt que de continuer à nous plaindre comme moi de nos difficultés. Nos malheurs individuels n’intéressent pas les gens. Il faut combien de morts pour susciter encore un intérêt dans un journal télévisé. Les images des migrants en détresse sur leurs rafiots n’émeuvent plus personne. La déforestation sauvage de l’Amazonie laisse tout le monde de marbre.

Ma première idée, quand je suis rentré dans l’univers des EHS, était de créer une zone refuge, une ZAD, pour les humains et d’étendre ce service avec d’autres personnes qui bénéficieraient d’un environnement sain. Avec les vacances et divers problèmes logistiques (plus d’1 mois pour avoir un plombier), le projet a pris du retard mais je compte bien y consacrer toute mon énergie après le 15/8. Mon corps a beaucoup de mal à accepter sans broncher les normes sanitaires légales actuelles, mais il me dit merci pour chaque seconde passée dans cet environnement dépourvu d’ondes.

On fait quoi ? Vous, je ne sais pas mais moi je continue.

 

Lobby citoyen

Hier soir, au lieu de regarder un stupide feuilleton américain, j’étais assis sur ma terrasse et je contemplais ce paysage. Une idée m’obsédait et tournait dans ma tête comme les hirondelles qui virevoltaient autour de moi. « Un lobby citoyen ». En voilà une idée farfelue. Mon article sur le « déni de démocratie » a fait éclater les statistiques de mon site et l’idée a poursuivi son petit bonhomme de chemin toute la nuit. On pourrait partir de quoi ? Qui nous représente aujourd’hui en tant que citoyen face à ce danger des ondes ?

Les syndicats ? « Sortez la jupiler camarades », j’imagine les barricades de bacs de bière. Ce mouvement chargé de la défense du travailleur a perdu toute crédibilité durant ces grèves sauvages qui ont impacter négativement la population.

Les politiques ? Ils sont présents avant les élections avec de beaux sourires et de belles promesses électorales, ensuite ils se nourrissent au ratelier des opportunités et sont les premières proies des lobbies.

Les scientifiques ? Leur intégrité est remise en doute et les contre-vérités lassent une population qui ne sait plus qui croire et quoi penser.

Les médecins ? Sans doute les derniers à pouvoir remettre en question leurs croyances fondées sur un endoctrinement rigoureux

Les gilets jaunes ? Un mouvement sans lendemain infiltré et pourri de main de maître par le pouvoir. La violence n’engendre pas la crédibilité.

Les mouvements des jeunes ? Grëta Thunberg, trop jeune pour être réellement écoutée, elle a été vite récupérée par les média. Ce n’est quand même pas une gamine, autiste de surcroit, qui va nous faire la morale à nous les adultes.

La justice ? Un vieux ministère moyenâgeux vidé de sa substance humaine et matérielle. Obligé et contraint de s’en tenir aux règlements.

Réfléchissons, où se déroule le vrai débat pour la problématique des ondes ? Dans nos parlements, c’est là que sont votées les lois et les décrets par les politiques de tout bord avides de recettes pour boucler des budgets. La technologie des ondes est pleine de promesses électorales, de l’argent pour les états à travers la vente des licences, de la technologie (ça fait toujours bien) et des emplois. Tout le monde est content. Les lois une fois votées sur propositions de textes rédigés par les lobbies, il n’y a plus qu’à les exécuter et à les faire mettre en pratique par une kyrielle de fonctionnaires rémunérés par l’Etat. Tu crèves assomé par les ondes dans ta maison, fais le en silence pour ne perturber l’ordre public, tu fais retentir ta voie pour empêcher la mise en place d’une énième antenne sur une école, un médecin lance le contrargument de l’argent pour les projets pédagogiques.

Pendant ce temps là, la déclaration de mise en place d’antennes en France n’est plus obligatoire et on ne peut plus s’y opposer. Tu  pourras profiter sans moufter de l’arrosage de la 5G sur ton balcon pendant que toi tu arroses ce qui reste de tes géraniums. Je suis bête, plus besoin de géraniums contre les moustiques, il n’y aura plus de moustiques.

D’une façon ou d’une autre, nous devons nous aussi hanter les couloirs de ces parlements pour interpeller ces représentants élus du peuple et rendre ses droits à une démocratie en déliquescence. Il nous faut réunir des scientifiques, des médecins, des juristes, des syndicats, des jeunes pour toucher des politiques.

Le téléphone filaire sonne et me sort de mon rêve, c’est un appel pour me vendre un abonnement GSM. Cela me rappelle tout de suite la notion d’ARGENT, le nerf de la guerre. Où trouver les fonds pour financer une telle idée utopique ? : un lobby citoyen, un contre-pouvoir situé au niveau décisionnaire.

Non madame, votre offre avec plus de data ne m’intéresse pas, je n’ai pas de GSM, bonne journée.

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